BAPTÊME ET COMMUNION DES ENFANTS
LE BAPTÊME
« Dieu a fait de toi son enfant par le baptême, il t’a aimé et t’aime comme un père tendre.» Saint Don Bosco
L’Importance du baptême des bébés
Les enfants et les adultes non baptisés appartiennent au diable! Au moment où nous sommes conçus dans le ventre de notre mère, lorsque la matière physique se rassemble pour créer une nouvelle vie, et que Dieu implante une âme dans cette vie, il s’agit donc d’un mélange d’action humaine et divine au moment où une nouvelle vie commence à exister, la pénalité du péché originel est incarné en nous, ce qui signifie que nous appartenons au diable. C’est pourquoi nous avons baptisé les bébés pour changer le droit de propriété sur eux. Ainsi, dans le baptême, non seulement le péché originel est lavé, mais cette action même signifie que nous recevons Dieu comme notre père. Il n’était pas notre père lorsque nous n’étions pas encore baptisés. L’apôtre Saint Jean est très clair. Il ne s’adresse qu’aux chrétiens lorsqu’il parle des enfants de Dieu avant le baptême. Nous sommes sa création, mais nous ne sommes pas ses enfants. Le baptême fait de Dieu notre père et nous donne Jésus-Christ comme notre sauveur. Le Saint-Esprit nous est donné comme sanctificateur. Le Saint-Esprit nous donne des vertus, il nous donne les dons extraordinaires de la vie de l’Esprit. Nous recevons des anges et des saints comme frères et sœurs dans la foi, et nous recevons une vocation en Christ. Cette grâce que nous recevons, cette nouvelle identité qui imprègne toute notre être, reste opérationnelle et existe jusqu’à ce que nous commettions un seul péché mortel et alors les effets de notre baptême sont annulés. On ne peut jamais annuler un baptême mais les effets du baptême cessent d’être opérés et nous cessons d’être un enfant de Dieu le Père, nous cessons d’avoir Jésus-Christ comme notre sauveur et d’avoir le Saint-Esprit comme notre sanctificateur et une fois de plus nous appartenons à Satan qui devient notre père et cet état demeure jusqu’à ce que nous confessions nos péchés sacramentellement, jusqu’à ce que le péché mortel soit enlevé de notre âme. Ainsi, le diable peut nous posséder en commettant un seul péché mortel, en bref, il obtient ces droits.
Saint Alphonse Maria Liguori a averti « C’est un péché mortel de retarder le baptême d’un enfant de plus de 8 jours sans motif grave. »
(P. Carlos Martins et P. Chad Ripperger « Exorcistes »)

Sainte Thérèse de Lisieux est décédée le 30 septembre 1897. Avant de mourir, elle a murmuré à Mère Agnès qu’elle souhaitait offrir ses derniers instants pour tous les bébés baptisés ce jour-là. Giovanni Battista Montini, le futur pape Paul VI, a été baptisé le 30 septembre 1897.
LA COMMUNION DES ENFANTS

L’importance et la nécessité d’emmener les enfants à l’église et de participer régulièrement aux sacrements
Fr. Gabriel Lickteig, aumônier du Newman Catholic Center à l’Université d’État du Missouri (États-Unis), a lancé un avertissement incisif et fort aux parents chrétiens : « Que la première communion de votre fils ne sera pas la dernière!»
Quand un enfant reçoit pour la première fois le Corps, le Sang, l’Âme et la Divinité du Seigneur dans l’Eucharistie, ceci est ordonné principalement de les garder en vie spirituellement, afin qu’ils puissent profiter à jamais de la compagnie du Bon Pasteur. En tant que bergers des brebis du Seigneur, je vous lance cet appel de mon cœur pour vous opposer à certaines tendances qui se répètent année après année dans l’Église. Je prie sincèrement pour que la première communion de votre enfant ne soit pas la dernière. Je prie ardemment pour que lorsqu’ils recevront le Pain de Vie, nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir en tant que gardiens et protecteurs pour les garder en vie, non seulement physiquement mais spirituellement aussi. Pour cela, il faut réaffirmer la position de l’Église sur l’un des minimums que notre Seigneur nous demande : assister à la messe tous les dimanches. Le catéchisme précise plus précisément ce précepte de l’Église : Le dimanche et les autres jours fériés, les croyants sont obligés de participer à la messe. Quiconque y assiste partout où il est célébré en rite catholique, que ce soit pendant la fête elle-même ou l’après-midi de la précédente remplit le prétexte de participer à la messe.
L’exemple des parents est la plus grande motivation pour les enfants à garder la foi. Les parents sont les géants et les héros que le Seigneur fournit pour les conduire à Lui. Nos exemples peuvent conduire les enfants à Jésus ou les éloigner de Lui. Je dois toutefois souligner que tout en assistant à la messe dominicale est le minimum, la négliger délibérément est un péché grave et un scandale. Je vous demande humblement de prendre ces paroles au sérieux et d’éviter de mettre en danger la vie spirituelle du bien le plus précieux du Seigneur, ses brebis.
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