LE CÔTÉ OBSCUR DES CRISTAUX
L’une des principales raisons pour lesquelles les cristaux sont utilisés pour la guérison est la « connexion spirituelle » entre les cristaux et le « champ énergétique » qui entoure la personne humaine. Cette croyance est généralement caractérisée par les traditions mystiques du bouddhisme ou de l’hindouisme. On dit que ces cristaux peuvent aider à corriger le « déséquilibre » qui existe dans le champ énergétique d’une personne.
Le problème avec ce concept est que les cristaux sont utilisés pour invoquer des pouvoirs spirituels extérieurs à Dieu. Même si l’on prétend que le champ énergétique est en réalité le « Saint-Esprit » et qu’on utilise la prière chrétienne lors de l’utilisation de cristaux, le système de croyance dans le pouvoir des cristaux est d’origine démoniaque.
Lorsqu’un cristal particulier ne fonctionne pas, le praticien de la santé alternative peut souvent suggérer d’autres pratiques spirituelles qui se connectent aux anciennes « énergies spirituelles ». Cela conduit très rapidement les personnes crédules sur un chemin sombre où elles peuvent potentiellement s’ouvrir à une influence démoniaque.
Ces dernières années, le Vatican a produit un document intitulé Jésus-Christ : porteur de l’eau de vie, qui condamne des pratiques telles que l’utilisation de cristaux. Le Catéchisme de l’Église catholique met également en garde contre de telles pratiques car elles touchent au domaine spirituel et peuvent avoir des effets néfastes.
« Toutes les pratiques de magie ou de sorcellerie, par lesquelles l’homme veut soumettre les puissances cachées afin de les mettre à son service et d’acquérir un pouvoir surnaturel sur son prochain – même si c’est pour lui procurer la santé – s’opposent sérieusement aux vertus de la religion. Ces pratiques sont encore plus répréhensibles lorsqu’elles sont liées à l’intention de nuire à autrui ou lorsqu’elles recourent à l’intervention d’esprits maléfiques. Même le port d’amulettes mérite d’être réprimandé. Le spiritisme est souvent associé à la divination et aux pratiques magiques. C’est pourquoi l’Église avertit les croyants de se protéger de lui. Le recours à ce qu’on appelle la méthode traditionnelle de guérison n’autorise ni l’invocation de puissances maléfiques ni l’abus de la fiabilité d’autrui. »(CEC 2117)

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