LES RACINES DU MAL

La communion dans la main n’est pas une pratique apostolique conservée par l’Église, et n’a pas été introduite par Vatican II. Elle n’apparaît ni dans les documents du Concile Vatican II, ni dans l’enseignement constant du Magistère qui l’a précédé. Elle est apparue comme un abus illicite aux Pays-Bas dans les années 1960, se propageant par des actes de désobéissance en violation flagrante du droit liturgique en vigueur et ce malgré le pape Paul VI. qui a immédiatement annoncé (depuis 1965) à ces évêques qu’ils devaient immédiatement revenir à la seule méthode légale de Communion, c’est-à-dire sur la langue. Cet appel et d’autres à la plus haute autorité n’ont eu aucun effet. Pape Paul VI s’y opposa avec ténacité mais décida d’accorder un pardon uniquement là où l’usage était déjà enraciné pour éviter une désobéissance généralisée.
Ce n’est qu’après la prolifération de la désobéissance que le Saint-Siège accorda des indults limités, précisant explicitement qu’il s’agissait de concessions et non d’enseignements doctrinaux. Un indult n’est pas un dogme, une permission n’est pas la Tradition et une concession ne fait pas partie du Magistère. Ni Vatican I ni Vatican II n’ont enseigné ni prescrit la communion dans la main ; elle demeure une exception tolérée, et non la norme permanente de l’Église.
L’autorisation postconciliaire de donner sur la main est née comme une concession aux prêtres qui, en Occident, ont commencé à déposer arbitrairement l’Eucharistie sur la main sans le consentement de l’Église. La permission de recevoir sur la main n’est pas née comme le fruit des prières d’amour pour le Christ dans l’Eucharistie, mais comme une influence du protestantisme.
« Nous vivons au temps de Judas. La principale raison de cet état de fait est la perte de la foi en la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie, ce qui conduit à des abus liturgiques. » Cardinal Sarah
Le 29 mai 1969, la Congrégation pour le Culte Divin a publié l’Instruction Memoriale Domini, et ouvrit la porte fatidique à la communion dans la main. Memoriale Domini contenant la législation encore en vigueur, qui peut être résumée ainsi : l’interdiction de la Communion dans la main reste universellement valable et les évêques, les prêtres et les fidèles sont encouragés d’obéir diligemment à cette loi. Là où cette coutume illégalement introduite a pris racine, l’instruction prévoit la possibilité d’accorder un indult aux régions qui n’auraient pas voulu obéir à cet appel papal au respect de la loi universelle.
Pape Paul VI. a exposé la menace qui pèse sur la Sainte Communion avec des avertissements très précis : « Un changement dans une affaire d’une telle importance, basé sur une tradition très ancienne et vénérable, n’affecte pas seulement la discipline. Il comporte certains dangers qui peuvent découler de la nouvelle manière d’administrer la Sainte Communion : le danger d’une perte de respect pour l’auguste sacrement de l’autel, de la profanation, de la falsification de la vraie doctrine…»
Toutes les craintes du pape se sont réalisées. Le corps, le sang, l’âme et la divinité de notre Sauveur sont fréquemment traités avec dédain et irrévérence ; la Communion dans la main a ouvert la porte à la banalisation, au sacrilège, aux abus et à l’indifférence. La grande majorité des catholiques dans le monde ne s’agenouillent plus pour Le recevoir, et un pourcentage important de catholiques ne reconnaissent plus la Sainte Eucharistie comme la Présence Réelle.
Comme le dicte le Memoriale Domini, Rome respecte fermement votre droit de recevoir sur la langue et vous encourage à le faire. Aucun prêtre au monde n’a le droit de refuser la Communion de manière traditionnelle.
Monseigneur Juan Rodolfo Laise, évêque argentin, déclare : « Je connais l’histoire de la Communion dans la main, elle a été clandestinement réintroduite, diffusée sur la base d’équivoques, et confirmée par des désobéissances inébranlables…. (au Saint-Père), en imposant pendant vingt-sept ans un usage que le pape ne voulait pas autoriser parce qu’il le considérait comme dangereux pour le bien de l’Église, jusqu’à ce qu’ils parviennent finalement à le répandre presque partout dans le monde. » L’Église ne l’a pas permis mais l’a toléré uniquement sous pression… !
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Autrefois, les fidèles baissaient la main d’un prêtre pour témoigner un profond respect pour la dignité du sacerdoce.
Le pape Benoît XVI a constamment mis en garde contre toute agitation autour de la doctrine de l’Église, et a rappelé que les théologiens et les pasteurs ne doivent ni susciter l’enthousiasme, ni considérer la liturgie comme un terrain d’expérimentation. La doctrine, la liturgie et la discipline sacramentelle ne sont pas l’œuvre d’érudits ou de comités, mais sont reçues humblement comme faisant partie intégrante de la Tradition vivante de l’Église.
Depuis les premiers siècles, l’Église catholique a enseigné avec fermeté et constance que seules les mains consacrées par le sacrement de l’Ordre peuvent toucher la Sainte Eucharistie. Cette discipline n’était ni fortuite, ni simplement culturelle ; elle découlait directement de la foi inébranlable de l’Église en la présence réelle de Jésus-Christ – Corps, Sang, Âme et Divinité. Les conciles œcuméniques, le droit liturgique et le témoignage unanime des saints ont confirmé ce principe, n’autorisant d’exceptions qu’en cas de nécessité grave, comme la persécution ou un danger imminent, à l’image du martyre de saint Tarcisius, mort en défendant l’Eucharistie contre la profanation. Ces exceptions n’ont jamais été des normes, ni des permissions pour la vie liturgique ordinaire, et jamais proposées comme modèles pour les temps de paix.
Lors de l’ordination d’un prêtre, ses doigts et ses pouces sont spécialement consacrés avec de l’huile sainte, afin qu’ils soient aptes à toucher le corps du Christ. Le Concile de Trente a confirmé cette tradition, transmise par les apôtres : seul un prêtre peut prendre dans ses mains la très sainte Eucharistie. Ni les religieuses…. Ni les laïcs… Ni les soi-disant ministres extraordinaires de l’Eucharistie…Seulement et uniquement les prêtres !
La manière dont les croyants reçoivent la Sainte Communion montre si pour eux la Sainte Communion est non seulement le fait le plus sacré, mais aussi la Personne la plus aimée et la plus Sainte. Recevoir le Corps du Christ dans une petite hostie requiert donc une foi profonde et une pureté de cœur, ainsi que des gestes d’adoration clairs. Dès le VIe siècle, l’Église romaine distribuait l’hostie sacrée directement dans la bouche, comme en témoigne le pape Grégoire le Grand. En général, il y a presque une absence de tout signe d’adoration dans la pratique moderne de la Communion sur la main. Il n’y a rien dans l’Église et sur cette terre d’aussi sacré, d’aussi divin, d’aussi vivant et d’aussi personnel que la Sainte Communion, parce qu’elle est le Seigneur Eucharistique lui-même. Afin d’exprimer la vérité́ que la Sainte Communion n’est pas un aliment ordinaire, mais bien le Très Saint des Saints, un sacrement en personne, au moins à partir du 8ème siècle dans les Églises occidentales comme orientales, le prêtre commença à mettre l’hostie sacrée directement sur la langue des fidèles. Ce geste symbolise que c’est le Christ dans la personne du prêtre qui nourrit les fidèles. De plus, ce geste symbolise l’attitude d’humilité et l’esprit d’enfance spirituelle que Jésus lui-même exige de tous ceux qui veulent recevoir le royaume de Dieu (Mt 18:3). Lors de la Sainte Communion, l’hostie sacrée est un véritable royaume des cieux, car en elle se trouve le Christ lui-même, dans le corps duquel habite toute la divinité (cf. Col 2:9). Le geste extérieur le plus approprié est donc de recevoir le Royaume de Dieu comme un enfant, de se faire petit, de s’agenouiller et d’être nourri comme un petit enfant, en ouvrant la bouche. Il s’ensuit que la cérémonie de réception du Divin Corps du Christ lors de la Sainte Communion à genoux et sur la langue s’est développée dans l’Église pendant plusieurs siècles sous la direction du Saint-Esprit, l’Esprit de sainteté et de piété.
Avec la pratique de la Communion dans la main, c’est une vraie profanation du Saint Sacrement. La norme de l’Église catholique reste de communier dans la bouche. La seule manière agréable à Dieu est de recevoir la Communion à genoux et dans la bouche et des mains d’un prêtre seulement.
L’affirmation selon laquelle la désacralisation de l’Eucharistie est d’inspiration diabolique n’est pas un dogme, mais un jugement théologique étayé par des témoignages concordants d’exorcistes et de théologiens spirituels.
L’Église a toujours enseigné que la haine la plus profonde de satan est dirigée contre l’Eucharistie. Des exorcistes comme le père Gabriele Amorth et le père Chad Ripperger ont témoigné que les démons cherchent avant tout à diminuer la vénération du Saint-Sacrement, non pas toujours par un reniement ouvert, mais par des pratiques subtiles qui affaiblissent la foi, suppriment la génuflexion, éliminent la crainte du sacrilège et normalisent une manipulation irrévérencieuse.
Les dangers de la Communion dans la main ne sont pas théoriques, mais concrets :
- affaiblissement de la foi en la Présence réelle,
- augmentation des sacrilèges,
- intentionnels ou non, vol d’Hosties à des fins occultes,
- déclin de la génuflexion et de l’adoration eucharistique,
- et confusion quant à la nature du sacerdoce.
Parce que les offenses contre l’Eucharistie crient vers le Ciel, l’Église a toujours prescrit des actes de réparation, parmi lesquels l’adoration eucharistique, les Heures Saintes, les actes de communion spirituelle, la réception de la Sainte Communion sur la langue à genoux, les dévotions du Premier Vendredi et du Premier Samedi, et les manifestations publiques de foi en la Présence réelle.
L’Eucharistie n’a pas besoin de réforme. Elle est la source et le sommet de la vie de l’Église. Ce qui a besoin d’être réformé, c’est notre respect, notre obéissance et notre foi.
Les Pères de l’Église ont compris cette distinction non comme un critère de sainteté, mais comme une question de mission et de service sacré. Saint Thomas allait bientôt exercer la fonction d’apôtre, investi des mystères sacrés, tandis que sainte Marie-Madeleine fut envoyée pour proclamer la Bonne Nouvelle, non pour manipuler les objets saints.
L’Évangile lui-même montre que la proximité avec le Corps sacré du Christ est régie par l’ordre divin, et non par le sentiment. Lorsque sainte Marie-Madeleine rencontra le Seigneur ressuscité, le Christ lui ordonna de ne pas le toucher, mais permit plus tard à saint Thomas de toucher ses plaies.
De même, la Tradition sacrée enseigne que le contact avec le Corps eucharistique du Christ est propre au ministère ordonné. Même la Vierge Marie, la plus sainte des créatures, n’a jamais distribué l’Eucharistie et, selon l’ancienne tradition ecclésiale, a reçu la sainte communion à genoux des mains de saint Jean l’Évangéliste.
La sainteté ne remplace pas la consécration, et la dévotion n’autorise pas la manipulation des sacrements.
Don Pietro Cutuli nous exhorte le Corps du Christ ne peut pas être touché par des mains non ointes !
« Le Seigneur n’a donné tel privilège qu’aux prêtres. Contre cet abus il faut être clair NON À LA COMMUNION SUR LA MAIN, car elle est irrévérencieuse et décourageante ! Cette pratique est scandaleuse pour la Présence royale de Jésus-Christ dans l’Eucharistie et sa Majesté Divine infinie et royauté.
La désobéissance à la volonté de Dieu sera punie par Le Très Haut avec une justice juste.
Personne n’ose contredire le Seigneur et traiter le Corps du Christ avec superficialité, indifférence et ingratitude !»
Jésus a parlé au Padre Pio du châtiment qui affronte ceux qui célèbrent mal la messe et ceux qui reçoivent le Saint Sacrement dans la main !
« Soyez fidèle à la saine doctrine de l’Église, à la foi éternelle. L’Eucharistie, le Christ vivant, c’est à recevoir forcément dans la grâce de Dieu, directement dans la bouche et éventuellement à genoux.
Ce qui est reçu dans le sacrement béni, c’est Dieu en personne, corps, sang, âme et divinité. Tout l’amour, l’adoration, la gratitude et le respect à Jésus, hier, aujourd’hui et pour toujours.»
Le père Pellegrino Ernetti décrit dans son livre « La catéchèse de Satan » ce que Lucifer aime: « la particule dans la main, pour que je puisse marcher sur ton Dieu, ce Dieu que j’ai fait tuer, et je pourrai célébrer mes messes (les messes noires) avec mes prêtres que je Lui ai accaparé…»
Visionnez cette vidéo qui montre que satan est réellement entré dans l’Église. Luttons ensemble contre cette abomination, rendons le respect que mérite l’Eucharistie. Chers prêtres, protégez Jésus en informant vos paroissiens et les encourageant à communier à genoux et sur la langue. C’est Vous la clé de la réussite de cette guerre contre Satan.
Communion dans la main : une profanation de la Sainte Eucharistie d’inspiration satanique, enracinée dans l’idéologie maçonnique ‼️
L’association entre la communion dans la main et l’idéologie maçonnique n’est pas une accusation contre des individus, mais une analyse de principes. Historiquement, la franc-maçonnerie rejette le sacerdoce sacramentel, la médiation hiérarchique et la notion de sacré séparé du profane. Les pratiques qui effacent visuellement et concrètement la distinction entre prêtres et laïcs, diminuent la crainte révérencieuse du Saint-Sacrement et traitent l’Eucharistie comme un aliment ordinaire s’inscrivent dans cette vision du monde, intentionnellement ou non. L’Église a toujours compris que notre manière de pratiquer notre culte influence nos croyances ; lorsque le sacré est traité avec désinvolture, la foi s’érode inévitablement.
Les catholiques ne doivent pas toucher l’Eucharistie car chaque fragment de l’Hostie consacrée est pleinement le Christ, car les mains non consacrées ne sont pas réservées au contact sacramentel, et parce que l’Église a toujours craint le sacrilège plus que le désagrément. Saint Thomas d’Aquin enseignait que, par respect pour ce Sacrement, rien ne le touche si ce n’est ce qui est consacré, et le Concile de Trente a solennellement affirmé que le Christ est pleinement présent sous chaque particule. Ignorer ces vérités n’est pas un progrès, mais une rupture.
La seule manière de recevoir correctement l’Eucharistie

Chaque fois que vous vous approchez de l’autel, le Ciel s’ouvre et le Roi de Gloire entre dans votre âme.
Pourtant, nombreux sont ceux qui le reçoivent avec désinvolture, distraits ou sans préparation. Ils oublient qu’ils se tiennent devant le Dieu vivant.
L’Eucharistie est le plus grand don sur terre. Elle n’est pas du pain ordinaire. Elle est Jésus-Christ Lui-même — Corps, Sang, Âme et Divinité. Elle mérite respect, préparation et un amour profond.
- Ne vous précipitez jamais pour recevoir la Sainte Communion.
- Ne La recevez jamais sans avoir examiné votre cœur.
- Ne La recevez jamais sans foi et dévotion.
Car une seule Sainte Communion reçue dignement peut :
- Fortifier votre âme
- Pardonner les péchés véniels
- Vous protéger du danger spirituel
- Approfondir votre union avec Jésus
- Vous combler de grâce et de paix
- Transformer votre vie
- Vous rapprocher du Ciel
- Avant de recevoir la Sainte Communion, souvenez-vous :
- Vous n’allez pas recevoir du pain.
- Vous allez recevoir Dieu.
Approchez-vous donc avec :
- Respect
- Foi
- Humilité
- Un cœur pur
- comme si c’était votre première communion, votre dernière communion et votre unique communion.
La seule manière de recevoir correctement l’Eucharistie est donc :
- à genoux,
- directement sur la langue,
- après la confession
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Prière pour demander la grâce de recevoir l’Eucharistie directement sur la langue et à genoux :
Dieu! Unis dans le Saint-Esprit,
nous te demandons de tout notre cœur
de recevoir le Corps et le Sang sacramentels de ton Fils dans toute l’Église en toute humilité et révérence,
à genoux et dans notre bouche.
Nous vous remercions par avance pour cette grâce.
Nous vous présentons nos excuses pour tous les péchés contre le sacrement de l’autel en ce moment.
Amen
Marie, Mère de l’Eucharistie, priez pour nous !


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