MA MAISON EST MON PARADIS SUR TERRE

« Là où mari, femme et enfants sont unis par les liens de la vertu, de l’harmonie et de l’amour, le Christ est présent parmi eux. » Saint Jean Chrysostome
Notre objectif est d’être au paradis ensemble
« La bataille finale entre le Seigneur et le royaume de Satan portera sur le mariage et la famille ». N’ayez pas peur : tous ceux qui travaillent à la sainteté du mariage et de la famille seront toujours combattus et l’on s’opposera à eux de toutes les façons possibles, parce que ce sont des points décisifs. Toutefois, Notre Dame lui a déjà écrasé la tête ». Sœur Lucie de Fatima
Lors d’un exorcisme, Satan a admis qu’il détestait qu’un mari et une femme s’aiment.
Le père Ambrogio Villa, prêtre et exorciste du diocèse de Milan, explique quelles sont les tentations spécifiques que Satan utilise pour attaquer les couples mariés.
En effet, « la première façon, la plus importante par laquelle Satan divise les familles, c’est par le péché », dit le père Villa.
Pourquoi le diable attaque d’abord les familles
Lorsque Satan complote pour détruire le monde, il ne commence pas par les gouvernements ou les royaumes : il s’attaque à la famille. La famille est le premier chef-d’œuvre de Dieu, le fondement de la société et de l’Église. C’est au sein du foyer que les enfants apprennent la prière, font l’expérience de l’amour et sont formés pour la vie éternelle. Satan connaît cette vérité, et c’est pourquoi ses attaques les plus féroces commencent au sein du foyer.
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Le plan de Dieu pour l’humanité
Dès le commencement, Dieu lui-même a créé et béni la famille.
« Fructifiez, et multipliez, et remplissez la terre et l’assujettissez.» (Genèse 1:28)
Le mariage n’est pas une idée humaine, mais un projet divin. Détruire la famille, c’est se rebeller contre le plan même de Dieu pour l’humanité.
Saint Jean Chrysostome : « L’amour du mari et de la femme est la force qui soude la société. »
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La famille, « Église domestique »
Le Catéchisme appelle la famille « Église domestique » (CEC 1656). C’est là que les enfants apprennent le Notre Père, que le pardon est pratiqué pour la première fois et que la foi prend racine.
« Tu les inculqueras à tes fils, et tu en parleras, quand tu seras assis dans ta maison, et quand tu marcheras par le chemin, et quand tu te coucheras, et quand tu te lèveras » (Deutéronome 6:7)
Saint Jean-Paul II : « Comme va la famille, ainsi va la nation, et ainsi va le monde entier dans lequel nous vivons.»
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La division : l’outil favori du diable
Satan sème la discorde : entre les époux, entre les enfants et les parents, entre les frères et sœurs. Là où il devrait y avoir sacrifice, il sème l’égoïsme.
« Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres. » (Luc 11:17)
Saint Augustin : « Le diable cherche toujours à diviser ; Dieu rassemble toujours. »
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Attaques contre l’amour et la vie
Le mariage est censé refléter l’amour du Christ pour son Église, toujours ouverte à la vie. Satan tente par l’infidélité, la contraception, l’avortement et la confusion sur ce qu’est même une famille.
« Que le mariage soit honoré de tous, que l’union conjugale ne soit pas profanée, car les débauchés et les adultères seront jugés par Dieu.» (Hébreux 13:4)
Sainte Theresa de Calcutta : « La famille qui prie ensemble reste unie, et si elle reste unie, elle s’aimera les unes les autres comme Dieu a aimé chacune d’elles. »
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Les familles construisent des saints – ou brisent des âmes
Les familles saintes élèvent des enfants saints. Les familles brisées blessent des générations. Le diable sait que la corruption d’un seul foyer peut se répercuter sur d’innombrables âmes perdues. « La femme sage bâtit sa maison, et la femme insensée la renverse de ses propres mains. » (Proverbes 14:1)
Saint Jean Bosco : « Voulez-vous que notre Seigneur vous accorde beaucoup de grâces ? Visitez-le souvent. Voulez-vous qu’il vous accorde peu de grâces ? Visitez-le rarement. Voulez-vous qu’il ne vous accorde aucune grâce ? Ne le visitez jamais. Il en va de même pour la famille : priez souvent, et la grâce ne vous quittera jamais. »
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La famille, la défaite de Satan
La famille n’est pas seulement la cible de Satan, elle est sa chute. Dieu a choisi de vaincre le péché et la mort par une famille : la Sainte Famille de Nazareth.
« Voici que la vierge concevra, elle enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel. » (Isaïe 7:14)
Saint Louis de Montfort : « Dieu, dans l’incarnation, a placé son Fils unique dans une famille. De même, il désire placer ses grâces dans les familles qui lui sont consacrées. » Satan attaque les familles parce qu’elles sont le fondement de la foi, de la société et de la sainteté. Mais par la prière, les sacrements et la dévotion à la Sainte Famille, les foyers chrétiens deviennent des forteresses contre le diable.
Protéger la famille, c’est protéger l’avenir de l’Église. Chaque famille fidèle devient une forteresse d’amour, rayonnant de la lumière du Christ et rappelant à Satan sa défaite.
Comment Satan attaque-t-il les couples mariés ?
Le père Villa énumère trois façons dont Satan divise les familles, par le péché d’omission et de commission : en nous détournant de la prière, en exacerbant notre individualisme et en déformant la façon dont nous vivons notre sexualité.
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Satan divise la famille tout d’abord en nous dissuadant de prier, en particulier en famille. De nombreuses familles ne prient plus ensemble, comme c’était courant dans le passé. Par exemple, il était assez courant que les familles prient le Rosaire ensemble, aujourd’hui, cette tradition s’estompe, explique le père Villa.
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Le deuxième attaque du diable contre la famille est l’exaltation de l’individualisme. Satan favorise cette attitude de plusieurs façons. Par exemple, il fomente des disputes au cours desquelles maris et femmes se parlent durement et offensivement, en faisant croire à chacun des conjoints qu’il peut prendre des décisions concernant ses finances sans aucune intervention de l’autre et en les encourageant à défendre farouchement leurs droits sans tenir compte de ceux de l’autre.
« Satan exalte et exaspère tellement l’individualisme qu’il conduit à la destruction de la famille », affirme le père Villa. L’individualisme ruine la famille, qui est une institution qui vit de l’échange d’amour. -
Le père Villa explique que Satan divise les conjoints en déséquilibrant leur sexualité – soit en encourageant les excès et les transgressions, y compris la pornographie ou la tromperie, soit le contraire : en supprimant complètement leur relation sexuelle.
En effet, dit-il, le malin entre souvent dans les familles en trompant les conjoints en les amenant à se refuser mutuellement l’exercice de leur sexualité. « Une famille ne se désagrège pas d’abord à cause de la sexualité, car la sexualité n’est pas la première chose, mais elle n’est pas non plus la dernière », explique le père Villa.
Satan divise les époux en tout, mais surtout au lit. C’est biblique si vous connaissez l’histoire de Tobie. Le démon Asmodée – un démon d’impureté – empêchait Sarah d’avoir une union conjugale avec ses maris (…) L’Église considère l’acte sexuel si important qu’il est constitutif du sacrement du mariage.
À la fin de sa catéchèse, le père Villa a partagé une anecdote puissante qu’il avait lue chez un autre exorciste, Mgr Sante Babilon. « Lors d’un exorcisme d’une femme qui avait été empêchée de s’unir sexuellement avec son mari, il a demandé au diable : Pourquoi empêches-tu cette femme de vivre le sacrement du mariage ? (…) Et le diable lui a donné une réponse stupéfiante : Je déteste quand mari et femme s’aiment. »
Voici 7 facons dont le diable détruit une famille par la tricherie et l’infidélité
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Briser la confiance et l’unité
« La confiance est la base de l’amour, sans elle, il ne peut y avoir de véritable union. » Saint John Chrysostom.
« Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. » (Matthieu 19:9)
L’infidélité brise la confiance entre les époux, brisant l’unité qui lie la famille. Cette division permet au diable de semer plus facilement la discorde et le chaos. -
Présentation mensonges et tromperie
« Le diable est le père du mensonge, toute tromperie ramène à lui. » Saint Antoine de Padoue
« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. » (Jean 8:44)
La tricherie implique le mensonge et la tromperie, qui sont des outils du diable. Ces mensonges créent une toile de méfiance et de trahison, érodant le tissu moral de la famille. -
Éroder les valeurs morales
« La chasteté est la fleur des vertus et le fondement de toutes les bonnes actions. » Saint Thomas d’Aquin
« Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer. » (Matthieu 18:6)
L’infidélité érode les valeurs morales de la famille, entraînant une perte d’intégrité et de vertu. Ce déclin moral permet au diable d’introduire plus facilement d’autres péchés et vices. -
Détruire la stabilité émotionnelle
« La paix de la famille est un signe sûr de la présence de Dieu. » Saint Jean-Paul II
« Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ. » (Philippiens 4:7)
La tricherie crée des troubles émotionnels et de l’instabilité, perturbant la paix et l’harmonie qui devraient prévaloir dans une famille. Ce chaos émotionnel donne au diable un pied pour déstabiliser davantage la famille. -
Définir un mauvais exemple pour les enfants
« Les parents doivent enseigner à leurs enfants par l’exemple, autant par la parole. » Sainte Elizabeth Ann Seton
« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. » (Proverbes 22:6)
L’infidélité donne un mauvais exemple aux enfants en leur enseignant que l’infidélité est acceptable. Cela peut conduire à des cycles générationnels d’infidélité et de décadence morale. -
Inviter des problèmes juridiques et financiers
« Là où il y a le péché, il y a toujours une forme de perte. » Saint Augustin
« Celui qui est assoiffé de profit trouble sa maison, mais celui qui déteste les pots-de-vin vivra.» (Proverbes 15:27)
L’infidélité conduit souvent au divorce et aux batailles juridiques, entraînant des tensions financières et des difficultés. Ces troubles peuvent consumer une famille, détournant l’attention de la croissance spirituelle et de l’harmonie. -
Détruire la vie spirituelle
« La famille qui prie ensemble reste ensemble. » Vénérable Patrick Peyton
« Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. » (Marc 10:9)
L’infidélité nuit à la vie spirituelle d’une famille, entraînant une perte de foi et de pratique religieuse. Cette destruction spirituelle facilite le diable à éloigner les membres de la famille de Dieu et vers d’autres péchés.
Les disputes, les jurons et les injures augmentent la présence des démons chez vous.
Évitez les jurons, les querelles et les divisions à la maison, car ils augmentent la présence des mauvais esprits qui rôdent autour de votre foyer. Au lieu de cela, bénissez régulièrement votre maison avec de l’eau bénite, quotidiennement, hebdomadairement ou mensuellement, par la prière constante et la réception des sacrements. Ne laissez pas les mauvais esprits s’installer chez vous. Nous devons les chasser de nos foyers. Rév. Père Reagan M. Barrameda, exorciste
Le coût effroyable de la négligence parentale
Les enfants souffrent des péchés et des erreurs de leurs parents et tuteurs.
Nous ne pouvons pas blâmer Dieu pour les tragédies causées par le péché humain, car elles sont les conséquences de nos propres choix, reflétant sa justice divine.
Les Écritures nous rappellent que le péché a des conséquences, affectant souvent les innocents : « L’âme qui pèche mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité de son père, ni le père l’iniquité de son fils. La justice du juste retombera sur lui, et la méchanceté du méchant retombera sur lui.» (Ézéchiel 18:20)
Ce verset souligne que si la justice de Dieu permet aux conséquences naturelles du péché de se manifester, il ne punit pas les innocents pour les péchés des autres. Pourtant, les répercussions du péché – négligence, abandon et égoïsme – nuisent à ceux qui sont le moins capables de le supporter, en particulier les enfants (pas de baptême, pas d’éducation catholique, priorité pour les choses matérielles, accès sur les réseaux sociaux, la violence dans les familles, manque de temps pour les enfants, les parents vivent dans les relations hors mariage …).
Les saints font écho à cette vérité, enseignant que la justice de Dieu ne doit pas être imputée aux échecs humains, mais que nos péchés perturbent l’ordre qu’il a voulu : « Dieu ne cause pas le mal, mais il le permet pour un plus grand bien ou pour respecter la liberté qu’il nous a donnée. Nous ne devons pas l’accuser, mais examiner notre propre cœur.» Saint Augustin
« Les désordres de la société proviennent des désordres familiaux. Lorsque les parents pèchent, leurs enfants souffrent, non pas de la cruauté de Dieu, mais de la nôtre.» Saint Jean Chrysostome
Des tragédies dans les familles sont de douloureux rappels d’un effondrement moral et spirituel qui commence au sein de la famille. Lorsque des adultes commettent des péchés graves, comme la fornication, l’adultère, la négligence ou l’abandon, leurs enfants en subissent souvent les conséquences. Les enfants nés hors mariage sacramentel, privés d’amour ou de baptême, sont confrontés au rejet et au danger là où ils devraient trouver refuge.
Une mère a amené son enfant possédé au Padre Pio. L’enfant hurlait dans l’Église en faisant une agitation. Il a aidé à libérer l’enfant du démon et a ensuite dit à la mère « Dis à ton mari de ne pas jurer ou le démon reviendra. «
Réfléchissons à nos responsabilités, repentons-nous des péchés que nous voyons grandir autour de nous et prions pour la protection des innocents, afin qu’aucun enfant ne souffre à cause des manquements de ceux qui sont appelés à les aimer.
« Si quelqu’un fait pécher un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui attache au cou une meule de moulin et qu’on le jette au fond de la mer. » (Matthieu 18:6)
Avertissement d’un exorciste aux familles sur l’influence du diable
Le père Gabriel Amorth a mis en garde contre l’absence des pères, qui ouvre la porte à Satan dans la vie de leurs enfants.
« Le combat contre le mal commence au sein de la famille », affirmait le père Gabriele Amorth, l’un des plus éminents exorcistes d’Italie. Aujourd’hui, si tant de personnes deviennent mauvaises, c’est souvent parce que beaucoup de jeunes « vivent sans connaître le caractère sacré de l’enfance » et ignorent donc ce que signifie être un bon père ou une bonne mère.
Selon le père Amorth, les jeunes couples s’engagent souvent dans le mariage avec l’intention de ne faire qu’un, mais finissent par se séparer « car ils sont tiraillés par diverses attirances ; ils se réunissent puis se séparent à nouveau, en couples, en familles, dans des foyers différents, dans des pays différents et avec des enfants différents.»
« Cette désintégration [de la famille] conduit à la délinquance, à la perversité et au mal », concluait-il.
Le père Amorth a été ordonné prêtre en 1954 pour la Fraternité Saint-Paul. En 1986, il fut nommé exorciste du diocèse de Rome.
Dieu est plus beau que le diable.
Angelo De Simone, également membre de la Fraternité Saint-Paul, a rassemblé les réflexions du prêtre et exorciste dans un long ouvrage-entretien intitulé : « Dieu est plus beau que le diable : un testament spirituel » (Éditions Saint-Paul).
Selon De Simone, le père Amorth estime qu’il est aujourd’hui essentiel de renouer avec sa relation paternelle. Il souligne que l’absence du père « ouvre une blessure si profonde chez les enfants qu’elle les expose à des comportements déviants, à la délinquance et à des actes véritablement mauvais ».
Il affirme également que nous devons renouer avec Dieu, notre Père céleste. Des personnes plus blessées que possédées
Selon l’exorciste romain, nombre de ceux que l’on croit « possédés par un démon » sont en réalité des « êtres blessés, à l’âme profondément meurtrie, car ils ne voient que la loi de Dieu, sans avoir goûté à son amour ».
« Animé de bonté et de charité sacerdotale, le Père Amorth les invite à redécouvrir en eux-mêmes, malgré leurs limites, leur identité, leur dignité et le caractère sacré de leur filiation divine », écrit De Simone dans l’introduction. « C’est cette identité libératrice de fils bien-aimé de Dieu qui permet au Père Gabriel d’affronter le diable et, fortifié par la grâce divine, de le vaincre. »
En ces âmes malheureuses, poursuit De Simone, le Père Amorth « part à la recherche de l’image et de la ressemblance divines, inaccessibles au mal. En somme, il tient pour acquis que Dieu est plus présent, plus bon, plus beau et plus attirant que le diable. »
Dans ses réponses aux questions de De Simone, le Père Amorth rappelle que le bien est également présent aujourd’hui. « Mais », dit-il, « il n’est pas toujours évident, ni médiatisé. En fait, ce que certains appellent l’« euphobie », c’est-à-dire le rejet du bien, se répand aujourd’hui. »
La foi et la prière comme antidotes
Les choses de Dieu « sont de bonnes nouvelles et sont donc généralement ignorées. Ce qui préoccupe le diable, ce sont les faits divers, et c’est pourquoi elles retiennent davantage l’attention », explique Amorth. « Le mal existe, mais il craint Notre Seigneur. » Et il affirme que la vraie foi et la prière sont « des armes redoutables pour se défendre contre le diable ».
« L’exorciste comme le simple baptisé sont en sécurité dans la mesure où ils savent qu’ils sont aimés de Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit ; qu’ils sont protégés par la Vierge Marie, par les anges et les saints ; bref, qu’ils sont du côté du Tout-Puissant et du Plus Attirant. »
Comment se prémunir contre l’influence du diable ?
Quelles sont les dispositions intérieures nécessaires pour se protéger de l’influence du diable ? Le Père Amorth suggère de « se faire aider pour déceler le malaise qui nous habite » et qui peut s’exprimer de diverses manières : tristesse, colère, violence, rébellion, voire blasphème. Il recommande également de « renoncer à tout comportement manifestant indifférence, apathie et désintérêt pour le bien, afin de vivre dans une paix profonde et en toute conscience ». Il conseille aussi de demeurer « en communion avec Dieu » en « abandonnant l’athéisme pratique et une vie de péché ». Enfin, il recommande l’humilité, la foi, la prière, la fréquentation des sacrements, une vie chrétienne conforme à l’Évangile, les paroles de charité et le pardon des ennemis. « S’il existe un moyen sûr de nous soustraire à l’influence du diable », remarque-t-il, « c’est de nous laisser attirer par la bonté et la beauté qui émanent du Bien et de notre Dieu et Père. »
Père Amorth conclut l’entretien en affirmant que le Seigneur accorde aux exorcistes comme à tous les baptisés « toute la grâce nécessaire pour affronter et vaincre le diable. Car chacun peut répondre à ses menaces : « Je suis enveloppé dans le manteau de la Vierge Marie ; que pouvez-vous me faire ? J’ai saint Michel Archange à mes côtés, essayez donc de lutter contre lui. Mon ange gardien veille sur moi et me protège de tout mal ; vous ne pouvez rien faire. »
Priez la SAINTE FAMILLE pour la protection.
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