Le carême représente la période de quarante jours qui précède Pâques. Ce temps de préparation est également un temps de conversion intérieure où le chrétien, par la pratique du jeûne, de la prière et de la charité, est appelé à revenir vers Dieu et à s’ouvrir aux autres.

Le sens du carême
Le carême est une période très importante pour les chrétiens car il les prépare à la fête de Pâques. Son appellation vient du latin quadragesima, qui veut dire « quarantième ». Le carême commence donc le quarantième jour avant Pâques, soit le mercredi des Cendres et prend fin le Jeudi saint, lorsque débute la messe du soir« In Cena Domini » (Cène du Seigneur) marquant l’entrée dans le Triduum pascal.
Pour les chrétiens, cette période rappelle les 40 jours passés par Jésus dans le désert, au début de son ministère. Cet épisode est relaté par les trois évangiles synoptiques : Mc 1:12-13, Mt 4:1-11 et Lc 4:1-13.
Mais le nombre 40 est très souvent repris dans la Bible. Par exemple, le Déluge s’est déroulé en 40 jours ; Moïse a passé 40 jours et 40 nuits sur la montagne, dans la présence de Dieu qui lui a révélé les Tables de la Loi et la Torah. Il réfère aussi au nombre d’années passées par les Hébreux dans le Sinaï, à la sortie d’Égypte. Enfin, il recouvre plusieurs symboliques. Par exemple, dans le cas de la traversée du désert, « quarante » symbolise ici une génération entière qui se renouvelle et atteint la terre promise par Dieu, délestée des péchés de la génération précédente. Il représente également le temps passé (40 semaines), pour l’enfant, dans le ventre maternel .
De ce fait, le carême peut être considéré comme un temps de maturation et de préparation vers une conversion, vers l’avènement d’un renouveau. C’est tout le sens de la période du carême : se préparer à la fête de Pâques, qui célèbre la résurrection de Jésus-Christ. Comme lui, nous sommes aussi appelés à « ressusciter » et à renouveler notre foi.


À partir du cinquième dimanche de Carême, une tradition catholique ancienne consiste à voiler les croix et les statues dans les églises avec des tissus violets. Cet acte symbolique approfondit notre cheminement du Carême en nous aidant à nous concentrer davantage sur la souffrance et la gloire cachée du Christ.
Les voiles restent en place jusqu’au Vendredi saint (pour les croix) et à la Veillée pascale (pour les autres images), où ils sont ensuite retirés pour révéler avec joie le Christ ressuscité.

Signification spirituelle et fondement biblique :

  • Le voilement reflète Jean 8:59, où Jésus « se cache », symbolisant la tension croissante et le mystère de sa Passion.
  • Dans Isaïe 53:3, nous nous souvenons du Christ comme de « l’homme de douleur… devant qui l’on se voile le visage ».
  • L’obscurité de la crucifixion (Matthieu 27:45-46) se reflète dans ce geste sombre.
  • 2 Corinthiens 3:16 nous rappelle que « lorsqu’on se tourne vers le Seigneur, le voile est ôté », ce que nous célébrons à Pâques.

Le Carême se termine par une période de jeûne et de célébrations plus intenses, la Semaine sainte, qui précède la fête de Pâques.

Mercredi des Cendres
Après l’homélie, le prêtre bénit les cendres puis impose les cendres en faisant la croix sur le front de ceux qui s’approchent en disant “Convertis- toi et crois à l’Évangile” ou bien “Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière“. Les paroles que le célébrant prononce, invitent le croyant à se rappeler sa fragilité, à s’interroger sur sa destinée, à se convertir, c’est-à-dire à remettre sa vie en conformité avec l’Évangile
Les cendres que l’on utilise pour la célébration sont faites en brûlant les rameaux bénis au dimanche des rameaux de l’année précédente. Le feu qui brûle le rameau évoque le feu de l’amour qui doit réduire en cendre tout ce qui est péché.

Raisons pour lesquelles nous recevons de la cendre ?

  • Un rappel de notre origine de la poussière.
  • Un signe de repentir et/ou de pénitence.
  • Un signe de notre humilité (espace de Dieu).
  • Accepter notre néant sans Dieu.
  • Un rappel que Dieu est notre Créateur.
  • Un signe du pouvoir transformateur de Dieu qui peut changer la poussière en êtres humains vivants.
  • Un rappel de l’inévitabilité du changement et de la mort.
  • Un signe de notre engagement à l’abnégation et à l’obéissance à la volonté de Dieu.
  • Un signe d’espoir dans la miséricorde et l’amour de Dieu.

Le carême, un temps de pénitence

Le mot carême est souvent interprété comme un temps de privations ; ce qui fut le cas longtemps dans l’Église. Par exemple, encore au XIVe siècle, les pénitents étaient même écartés de la communauté et se privaient très rudement. Aujourd’hui, l’Église catholique préfère l’envisager sous l’angle de « la rencontre » et « du cœur à cœur » de l’homme avec son Seigneur.
Pour qu’il devienne « juste », la tradition propose au croyant trois outils : l’aumône (don d’une partie de ses revenus à des œuvres de charité), la prière (méditation des textes de la Bible) et le jeûne (distanciation avec certains aliments riches, abstinence sexuelle). C’est une posture qui invite le croyant à réviser ses priorités dans une dynamique de décentrement et de retour à Dieu.
Le temps du carême est, pour le chrétien, un chemin d’engagement personnel. Chacun est libre de choisir comment vivre cette période et d’utiliser les moyens qui lui permettent de revenir à l’essentiel, c’est-à-dire de laisser tomber le superflu et de revitaliser sa relation à Dieu.

Comment jeûner pendant le carême ?
Du latin jejenus (« qui est à jeun »), le jeûne renvoie à une privation volontaire de nourriture pendant un temps donné qui relève d’une volonté de se purifier à la fois physiquement et mentalement, de faire pénitence et de se préparer à certains rites religieux et tourner leur attention vers Dieu.
Mercredi des Cendres le jeûne consiste à une portion de pain et d’eau et le reste du temps du Carême à faire un repas par jour et une collation. Comme toute l’année, ne pas manger de viande les vendredis et de se priver des addictions comme l’alcool, le tabac ou les jeux.

Le jeûne selon Don Bosco
Quand on parle de jeûne, on pense souvent à la nourriture. Pourtant, jeûner ne signifie pas seulement s’abstenir de manger et de boire, et endurer héroïquement « un estomac qui gargouille et une bouche sèche ». Il existe d’autres manières de jeûner.
Saint Don Bosco enseignait à ses élèves que, si les pratiques pieuses du jeûne et de l’abstinence sont principalement associées à la nourriture, elles ne sont pas les seules formes de pénitence. Il leur enseignait qu’il est aussi possible de jeûner avec différentes parties du corps. Cet encouragement pieux du saint salésien était mis en œuvre dans le strict respect des directives prescrites par l’Église catholique pour la période liturgique précédant la Semaine sainte.
Dans les volumes des Mémoires biographiques de Don Bosco, on rapporte comment le saint recommanda un jour aux jeunes de jeûner en maîtrisant leur corps. « Mes chers amis, ne laissez jamais la chair dominer ; mortifiez-la durant cette moitié de Carême qui nous reste », insista-t-il, et à cette occasion, il encouragea ses élèves à jeûner leurs yeux.
Concrètement, cela signifiait ne pas regarder d’images, de tableaux ou de photographies, ce qui est contraire à la vertu de pudeur. Il leur conseilla également d’éviter de lire des livres immoraux et ceux qui contredisent la foi.
Pour le jeûne des oreilles, il ordonna à ses garçons d’éviter les conversations qui pourraient offenser la pureté et leur recommanda fortement d’éviter les commérages.
Afin de jeûner leur langue et ainsi la garder entre leurs dents, Don Bosco les encouragea à éviter toute parole qui pourrait offenser autrui, ainsi qu’à s’abstenir de plaisanteries cruelles et de propos injurieux envers quiconque.
Plus tard, il leur conseilla également de ne pas se plaindre de la chaleur ou du froid, mais de supporter patiemment l’adversité et de tolérer les défauts d’autrui avec amour. En d’autres termes, cela signifie ne rien faire qui soit contraire au bon exemple. Enfin, il leur donna ce précieux conseil : « Je voudrais vous recommander une dernière chose. Communiez souvent et avec ferveur. Si vous recevez souvent Jésus dans votre cœur, votre âme sera tellement fortifiée par la grâce que votre corps se sentira poussé à obéir à l’Esprit.»

  • Jeûnez des insultes et prononcez des paroles bienveillantes.
  • Jeûnez du mécontentement et emplissez-vous de gratitude.
  • Jeûnez de la colère et emplissez-vous de douceur et de patience.
  • Jeûnez du pessimisme et emplissez-vous d’espérance et d’optimisme.
  • Jeûnez des soucis et emplissez-vous de confiance en Dieu.
  • Jeûnez des plaintes et enrichissez votre vie de choses simples.
  • Jeûnez de la pression et nourrissez-vous de prière.
  • Jeûnez de la tristesse et de l’amertume et emplissez votre cœur de joie.
  • Jeûnez de l’égoïsme et emplissez-vous de compassion pour autrui.
  • Jeûnez du ressentiment et cultivez un esprit de réconciliation.
  • Jeûnez des paroles et imprégnez-vous de silence et d’écoute.

« Si nous vivons pleinement ce Carême, notre quotidien sera empli de paix, de confiance, de joie et de vie.» Pape François

Bienfaits du jeûne

  1. Le jeûne est le signe le plus fort d’humilité devant Dieu. Se priver de quelque chose (nourriture, divertissement, plaisirs) pour Dieu, c’est manifester son humilité envers Lui.

  2. Le jeûne est le moyen le plus rapide de confirmer son onction. Plus on jeûne, plus on est oint.

  3. Le jeûne forge la discipline du corps et des désirs charnels.

  4. Le jeûne aiguise l’être intérieur (l’âme). Spirituellement, on devient beaucoup plus sensible. On ressent les choses avant qu’elles n’arrivent. Lorsque votre guide spirituel vous demande de faire ou de sacrifier quelque chose de vous-même, cela ne vous posera plus de problème, car vous vous serez identifié à cet appel. Lorsque votre esprit vous pousse à soutenir financièrement une cause ou une personne, vous contribuerez avec joie, car vous aurez pris cette décision au plus profond de vous-même.

  5. Le jeûne permet de rayonner de son être intérieur auprès de toute une génération. Vous deviendrez une bénédiction non seulement pour votre famille, mais aussi pour vos contemporains.

  6. Le jeûne vous transforme et vous libère de l’orgueil.

  7. Le jeûne ravive l’appel que Dieu vous a lancé.

  8. Le jeûne est une loi de foi. Il fortifie votre foi (Matthieu 7:21). Ceux qui jeûnent rarement ont du mal à croire aux grandes choses. Ils ont toujours des objections. Tout est difficile pour eux.

  9. Le jeûne élève la foi au-delà de la prière ordinaire. Lorsque vous jeûnez, votre progression spirituelle est beaucoup plus rapide. Par exemple, dans Marc 9:29, Jésus dit : « Cette génération ne peut être sauvée que par la prière et le jeûne. » 

  10. Le jeûne aiguise votre ouïe et ouvre les yeux de l’esprit pour voir même l’invisible. Il offre l’opportunité d’agir prophétiquement. Prophétie et jeûne sont alliés.

  11. Le jeûne est un moyen rapide de préserver une bonne santé et peut détruire de nombreuses maladies.

Comment prier ?
Adorer, remercier, demander des grâces, et demander pardon sont les quatre finalités de la prière pour un chrétien et en particulier pour un catholique. La prière est le moyen qui entretient l’amitié de l’homme avec son Dieu, comme deux amis qui s’aiment : c’est l’objet de la prière. Elle est obligatoire pour un chrétien car, en renforçant son lien avec Dieu, elle va l’affermir dans l’état de grâce. Elle l’aidera aussi à moins pécher. Pour Saint Alphonse : « celui qui ne prie pas se damne, celui qui prie se sauve ». Trouvez le temps pour cet échange avec Notre Père.

Qu’est-ce que l’aumône ?  
Le terme « aumône » vient du grec eleèo (« j’ai compassion ») et de sa dérive latine elemosina (« miséricorde », « pitié »). L’aumône est donc un acte de compassion qui vise à venir en aide aux nécessiteux.
Dans le Sermon sur la montagne, Jésus délivre son enseignement sur les piliers du carême et commence par celui sur l’aumône (Mt 6:1-4) : « Gardez-vous bien de faire des dons devant les hommes pour qu’ils vous regardent ; sinon, vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père céleste. Donc, lorsque tu fais un don à quelqu’un, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues afin de recevoir la gloire qui vient des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense. Mais toi, quand tu fais un don, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton don se fasse en secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. »
Ici, Jésus insiste sur la dimension intime du don de soi aux plus démunis, avec lesquels il s’identifie. Il ne s’agit pas, dans l’aumône, de donner en échange d’une certaine reconnaissance sociale mais bien de se donner tout entier, comme Dieu a donné la vie et son propre fils pour l’humanité. Un des exemples les plus éclairants de la Bible à ce sujet est le don offert par une veuve mendiante au Temple de Jérusalem, qui donne tout ce qu’elle a, sans retour (Mc 12:41-44) : « Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l’argent. De nombreux riches mettaient beaucoup. Une pauvre veuve vint aussi ; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme. Alors Jésus appela ses disciples et leur dit : Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc, car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu’elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre’. »

Les points essentiels de la préparation pour le Carême

  • Réfléchissez et repentez-vous – Passez du temps en prière, en demandant à Dieu un cœur repentant.
  • Planifier votre jeûne – Abstenez-vous de viande et limitez les repas en signe de sacrifice.
  • Choisissez un engagement pour le Carême – Abandonnez une habitude (cigarettes, alcool, jeux de vidéo, la télé, relations sexuelles, sorties…), ajoutez une routine de prière et servez les autres.
  • Assistez à la messe – Recevez des cendres en signe d’humilité et de renouveau.

LES RECOMMANDATIONS DE PADRE PIO POUR LE CARÊME

  • Sois patient.
  • Ne vous concentrez pas sur votre péché.
  • Pensez aux autres, assurez-vous qu’ils ont le sourire aux lèvres.
  • Concentrez-vous et pensez à vos objectifs et à vos désirs.
  • N’oubliez pas que Jésus est constamment avec vous.
  • N’oubliez pas la miséricorde de Dieu.
  • Ne perdez pas espoir lorsque les choses sont difficiles pour vous.
  • Priez, Dieu vous entend toujours.
  • La prière est le meilleur moyen de réconforter.
  • Regardez tout avec amour.

RÉGIME DE CARÊME

Pour ceux qui souhaitent entreprendre un jeûne plus strict cette année et purifier leur vie des attachements mondains, voici les 3 niveaux de régime de Carême, rédigé par un prêtre, selon la discipline du Carême de l’Église, telle qu’observée par nos ancêtres et nos saints.

Prière

1er NIVEAU (environ 3 heures de prière chaque jour)

  • Signez-vous et priez au réveil et avant d’aller vous coucher (incluant un court examen de conscience et une pénitence)
  • Allez à St. Messe tous les jours
  • Heure Sainte tous les jours (idéalement avant le Saint-Sacrement, mais peut être ailleurs)
  • Lecture spirituelle d’une demi-heure
  • Priez le Saint Rosaire
  • Dévotion au Chemin de Croix tous les jours
  • Prière avant chaque repas

2ème NIVEAU (environ 1h30 de prière chaque jour)

  • Signez-vous et priez au lever et avant d’aller vous coucher (en effectuant un bref examen de conscience et une pénitence)
  • Allez à St. Messe tous les jours
  • Une demi-heure de prière personnelle (idéalement devant le Saint-Sacrement, mais peut être ailleurs)
  • 15 minutes de lecture spirituelle
  • Priez le Saint Rosaire
  • Dévotion aux stations du chemin de croix le vendredi
  • Prière avant chaque repas

3ème NIVEAU (environ 45 minutes de prière chaque jour)

  • Signez-vous et priez en vous levant et avant de vous coucher (avec repentir)
  • Allez à St. Messe au moins un jour par semaine sauf le dimanche
  • 15 minutes de prière personnelle et/ou de lecture spirituelle chaque jour
  • Priez le Saint Rosaire
  • Dévotion aux stations du chemin de croix le vendredi
  • Prière avant chaque repas

Jeûne et abstinence 
À toutes les étapes, jeûnez en tenant compte de votre santé et de vos obligations.

1er NIVEAU
Le Mercredi des Cendres et le Vendredi Saint : « Black Fast » :

  • Pas de nourriture. Le pain est autorisé si vous devez manger quelque chose pour maintenir votre santé ou pour remplir vos devoirs.


Les autres jours du Carême (y compris les dimanches) :

Jeûne

  • Un repas est autorisé.
  • Des petites collations volontaires sont autorisées le soir. Il s’agit d’un repas léger autorisé en complément d’un repas complet les jours de jeûne, environ 250 grammes. Exemple : une petite salade.
  • Le matin, un petit-déjeuner volontaire d’environ 50 grammes est autorisé. Exemple : une épaisse tranche de pain.
  • Jusqu’à 15h00, heure de la mort de notre Seigneur, aucune nourriture n’est autorisée (sauf un petit-déjeuner). Le repas principal peut être consommé à midi si des questions pratiques ou un déjeuner familial l’exigent.

Abstinence

  • Pas de viande ni de graisse.
  • Pas de lait, de beurre, d’œufs ni de fromage.
  • Pas de sucreries, y compris les boissons gazeuses.
  • Pas d’alcool.

2ème NIVEAU
Le Mercredi des Cendres et le Vendredi Saint :

Jeûne

  • Un repas est autorisé.
  • Des petites collations volontaires sont autorisées le soir. Il s’agit d’un repas léger autorisé en complément d’un repas complet les jours de jeûne, environ 250 grammes. Exemple : une petite salade.
  • Le matin, un petit-déjeuner volontaire, d’environ 50 grammes, est autorisé. Exemple : une épaisse tranche de pain.

Jusqu’à 15h00, heure de la mort de notre Seigneur, aucune nourriture n’est autorisée (sauf un petit-déjeuner). Le repas principal peut être consommé à midi si des questions pratiques ou un déjeuner familial l’exigent.

Abstinence

  • Pas de viande ni de graisse.
  • Pas de lait, de beurre, d’œufs ni de fromage.
  • Pas de sucreries, y compris les boissons gazeuses.
  • Pas d’alcool.

Les autres jours de jeûne (sauf le dimanche) :

Jeûne

  • Un repas et deux petits repas sont autorisés. Deux petits repas ne devraient pas être équivalents à la quantité du repas principal.

Abstinence:

  • Pas de sucreries, y compris les boissons gazeuses.
  • Pas d’alcool.

Le dimanche:

  • Pas de jeûne ni d’abstinence.

3ème NIVEAU
Le Mercredi des Cendres, le Vendredi Saint et les autres mercredis et vendredis du Carême :

Jeûne

  • Un repas et deux petits repas sont autorisés. Deux petits repas ne devraient pas être équivalents à la quantité du repas principal.

Abstinence

  • Pas de sucreries, y compris les boissons gazeuses.
  • Pas d’alcool.

Les autres jours de jeûne (sauf le dimanche) :

Jeûne

  • Pas de jeûne.

Abstinence

  • Pas de sucreries, y compris les boissons gazeuses.
  • Pas d’alcool.

Le dimanche:

  • Pas de jeûne ni d’abstinence.

ATTENTION! Se moquer du mercredi des Cendres : une déformation de la foi.

Une autre preuve que Satan demeure désormais dans l’Église. Au lieu des cendres sacrées, le groupe des Croisés de la Divine Église du Christ, fondé par le Dr Rufino Magliba, a marqué ses fidèles avec un stylo Pentel aujourd’hui. Cet acte, accompli le même jour que le mercredi des Cendres, déforme le véritable sens du repentir et les traditions sacrées de l’Église catholique. La véritable conversion commence par l’humilité et le sacrement de la confession, et non par des altérations artificielles. Restons fermes dans notre foi et défendons les véritables enseignements du Christ.
Que ce Carême soit un voyage d’approfondissement de la foi !

Source: lejourduseigneur.com
Catholic Tradition & Evangelization

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