FEMMES PRÊTRES

« Les catholiques libéraux sont les pires ennemis de l’Église ». Pape Pie IX

« Révérende » Angela Berners-Wilson « Évêque » Barbara Harris « Femmes-prêtres » lesbiennes.

Pas de discrimination, mais du mystère
Beaucoup se demandent : « Pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas être ordonnées prêtres ? N’est-ce pas de la discrimination ?» Cette question est l’une des plus débattues de notre époque.
En réalité, il s’agit loin d’une discrimination, mais plutôt du mystère de la décision de Dieu, qui trouve ses racines dans le Christ Lui-même.

  1. Jésus a choisi des hommes, et non par hasard

Lorsque Jésus a institué le sacerdoce lors de la Dernière Cène, il a délibérément choisi douze hommes pour être ses apôtres (Luc 22:19-20).
Ce n’était pas parce que les femmes étaient indignes ou inférieures ; en fait, elles comptaient parmi ses disciples les plus proches (Marie-Madeleine, Marthe, Marie de Béthanie). Mais Jésus, qui a brisé toutes les barrières culturelles injustes, n’a toujours pas choisi de femmes pour ce ministère. L’Église enseigne que ce n’était pas une condition culturelle, mais la volonté de Dieu.
Comme l’a écrit le pape saint Jean-Paul II : « L’Église n’a pas autorité pour ordonner des femmes au sacerdoce… et ce jugement doit être définitivement retenu par tous les fidèles. » (Ordinatio Sacerdotalis, 4)

  1. Le prêtre se tient « in persona Christi » (en la personne du Christ)

Lors de la messe, le prêtre n’est pas seulement le représentant de la communauté, il se tient à la place du Christ-époux, qui s’offre à son épouse, l’Église. Ce mystère conjugal, le Christ (l’époux) et l’Église (l’épouse), se reflète dans le sacerdoce masculin, et non féminin. De même que seule une femme peut être mère biologique, seul un homme peut représenter sacramentellement le Christ Époux. Il ne s’agit pas d’une question de supériorité, mais de signes sacramentels qui doivent refléter les réalités divines. 

  1. Les femmes ont un rôle unique et irrévocable

Le plus grand homme qui ait jamais été créé n’était pas un prêtre, mais une femme. La Sainte Vierge Marie est supérieure à tout prêtre, évêque ou pape ! Pourtant, Elle n’a pas été ordonnée. Pourquoi ? Parce que la sainteté et la mission de Marie montrent que la dignité ne réside pas dans les rôles ou le pouvoir, mais dans la proximité avec Dieu.
Les femmes sont le miroir de l’Église elle-même, l’épouse, la mère qui accueille et enfante la vie. L’Église affirme d’ailleurs que les femmes révèlent une dimension de l’amour de Dieu que les hommes seuls ne peuvent refléter.

  1. Le sacerdoce est une vocation, pas un droit

Personne, pas même un homme, n’a le « droit » d’être prêtre. Le sacerdoce est un don et un appel du Christ, et non une position de pouvoir ou un accomplissement humain. S’il s’agissait de pouvoir, Marie aurait été la première prêtre.

  1. La beauté de la complexité

Dieu n’a pas créé l’homme et la femme pour qu’ils soient en compétition, mais pour qu’ils se complètent. Le sacerdoce masculin et le génie féminin révèlent ensemble toute la beauté de l’Église. Hommes et femmes sont égaux en dignité, mais différents dans leurs rôles, tout comme le Christ et son Épouse sont différents, mais parfaitement unis.
Sainte Mère Teresa a dit un jour : « Si le prêtre n’est pas saint, le peuple ne sera pas saint. Mais s’il n’y a pas de saintes mères, il n’y aura pas de saints prêtres. Ma tâche n’est pas d’être prêtre, mais d’être la mère des prêtres.»

LA PREMIÈRE FEMME CHEFFE DE L’ÉGLISE ANGLICANE

La nomination d’une femme comme évêque, une ancienne infirmière spécialisée en cancérologie, comme première femme à diriger l’Église d’Angleterre, est profondément troublante. Cela marque une rupture avec la tradition sacrée et soulève de sérieuses inquiétudes quant à la direction prise par l’Église – une orientation que beaucoup considéreraient comme spirituellement erronée, voire diabolique.

Mgr Strickland s’exprime sur la rencontre du Pape Leo XIV avec la première femme archevêque du Canterbury

Des images et des reportages circulent montrant une femme anglicane se faisant appeler « évêque » et donnant une bénédiction dans l’enceinte de la basilique Saint-Pierre. Pour de nombreux fidèles, ce moment n’a pas été un symbole d’unité, mais une source de profonde confusion et de tristesse.
En tant que successeur des Apôtres, je me dois de m’exprimer, non avec dureté, mais avec la clarté née de la charité.

Le sacerdoce catholique n’est pas une création humaine. C’est un don divin institué par Notre Seigneur Jésus-Christ, confié à l’Église et préservé à travers les siècles avec fidélité et sacrifice. Le prêtre, par l’ordination sacramentelle, est configuré au Christ d’une manière unique et irremplaçable, agissant in persona Christi Capitis, particulièrement dans l’offrande du Saint Sacrifice de la Messe.
C’est pourquoi l’Église a enseigné de manière définitive qu’elle n’a pas l’autorité de conférer l’ordination sacerdotale aux femmes. Cet enseignement est immuable et ne saurait être modifié, adapté ou réinterprété. Il fait partie du dépôt de la foi.

Puisque l’Eucharistie est la véritable représentation du Sacrifice du Calvaire, le prêtre se tient en la personne du Christ Époux, qui s’offre lui-même pour son Épouse, l’Église. Ce mystère nuptial n’est pas symbolique ; il est sacramentel et réel. Tout geste qui obscurcit cette vérité ou qui brouille la distinction entre les Ordres valides et les communautés qui ne les possèdent pas risque d’affaiblir la compréhension même de l’Eucharistie par les fidèles.

C’est pourquoi l’Église a toujours veillé avec le plus grand soin sur le sacerdoce et sur les paroles sacrées de l’Eucharistie. Le prêtre ne parle pas à l’autel en simple représentant de la communauté, mais in persona Christi Capitis – en la personne même du Christ, Tête de l’Église – de sorte que lorsqu’il dit : « Ceci est mon Corps… Ceci est mon Sang », c’est le Christ lui-même qui parle et agit. Si cette réalité est obscurcie, ou si la forme du sacrement est altérée au point de ne plus exprimer clairement l’action du Christ à travers le prêtre, les fidèles pourraient être plongés dans une grave confusion et l’intégrité même du sacrement pourrait être remise en question. C’est pourquoi l’Église se doit de préserver avec respect et fidélité la réalité du sacerdoce et la forme sacrée que le Christ lui a confiées.

On pourrait dire qu’aucune célébration eucharistique n’a eu lieu en l’occurrence et qu’il ne s’agissait que d’un geste de bénédiction. Pourtant, même cela ne saurait être pris à la légère. Les gestes publics accomplis dans les espaces sacrés revêtent une signification profonde. Lorsqu’une personne n’ayant pas reçu l’Ordre du Saint-Sacrement est reçue d’une manière qui semble affirmer ou honorer un rôle ministériel qu’elle ne peut exercer, cela risque de donner l’impression que cet Ordre est reconnu ou interchangeable avec le sacerdoce catholique.

Ceci est source de confusion pour les fidèles et d’inquiétude légitime. La véritable charité exige la clarté. Le respect des personnes ne doit jamais obscurcir la vérité sur la réalité sacramentelle de l’Ordre, que l’Église a reçu du Christ et qu’elle n’a pas le pouvoir de modifier.

C’est pourquoi j’exhorte les fidèles non seulement à demeurer fermes, mais aussi à répondre par la prière et la réparation. Lorsque la confusion touche ce qu’il y a de plus sacré – lorsque le sacerdoce et l’Eucharistie sont obscurcis –, la réponse appropriée aux fidèles n’est pas le silence, mais l’amour exprimé par le sacrifice. Je vous demande donc :

  • De passer du temps en adoration eucharistique
  • De prier le Saint Rosaire avec une ferveur renouvelée
  • D’offrir des actes de pénitence et de réparation au Sacré-Cœur de Jésus
  • D’intercéder pour les prêtres, afin qu’ils restent fidèles à leur identité sacrée
  • Et de prier pour l’Église, afin qu’elle soit purifiée et fortifiée dans la vérité

Le Christ n’a pas abandonné son Église.
Même dans l’épreuve, il demeure présent dans l’Eucharistie – le même hier, aujourd’hui et éternellement. La vérité du sacerdoce demeure intacte, non par la force humaine, mais parce qu’elle est enracinée en lui.
Répondons donc non par le désespoir, mais par la fidélité. Attachons-nous au Christ, aimons son Église et prions pour sa purification et son renouveau.
Que la Vierge Marie, Mère du Prêtre Éternel, intercède pour nous, afin que le sacerdoce soit renouvelé dans la sainteté et que l’Eucharistie soit toujours adorée avec le respect qu’elle mérite. Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite Mgr Strickland, 27 avril 2026

La représentation des femmes dans l’Église commence par leur silence, la sainteté, l’humilité et l’éducation de leur famille.
La dignité des femmes dans l’Église ne réside pas dans l’exigence de l’ordination, mais dans le reflet de l’humilité de Notre-Dame et de la force silencieuse des femmes au pied de la Croix. La véritable féminité catholique n’est pas une question de pouvoir, mais de grâce, d’obéissance et de maternité – spirituelle et physique. Il nous ne appartient pas de réinventer l’Église mais de suivre l’enseignement du Christ. Votre plus grande représentation ne commence pas par la protestation, mais par la prière, le silence et la sanctification de l’Église domestique – votre foyer. 

Alors, la prochaine fois que quelqu’un vous demandera : « Pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas être ordonnées prêtres, ou pourquoi l’Église catholique n’autorise-t-elle pas l’ordination des femmes ?» Vous pouvez répondre ainsi : Parce que le sacerdoce n’est pas une question de pouvoir ou d’égalité, mais de symbolisme divin et de décision du Christ Lui-même. Les femmes ne sont pas exclues, elles ont leur propre mission irremplaçable, et Marie elle-même prouve que la sainteté, et non l’ordination sacerdotale, est la plus grande vocation. 
Soyez une vraie femme catholique, soyez comme la Vierge Marie, silencieuse et humble !

Pas encore de messages

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *