LA PUISSANCE DE LA SAINTE MESSE

«  J’encouragerai une liturgie toujours plus sacrée, toujours plus sainte, toujours plus silencieuse… c’est dans le silence, dans l’adoration, que nous rencontrons Dieu.» Cardinal Sarah

On ne va pas à la Sainte Messe par ignorance…À l’heure de la mort, votre plus grand réconfort sera les Saintes Messes auxquelles vous aurez assisté durant votre vie. Chacune d’elles se tiendra à vos côtés devant le Tribunal Divin, vous défendant, intercédant pour vous et implorant sa miséricorde.
Chaque Messe à laquelle vous assistez avec foi et ferveur atténue la peine temporelle que vous subissez pour vos péchés.
Ce n’est pas qu’une simple prière : c’est le plus grand don que vous puissiez offrir à Dieu et à vous-même.

La Grâce de la Participation
À chaque Sainte Messe, vous rendez le plus bel hommage au Sacré-Cœur de Jésus. Une Messe vécue pleinement corrige votre négligence, efface les péchés véniels dont vous vous repentez sincèrement, et vous protège de l’influence du malin.
La Sainte Messe n’est pas qu’une obligation : c’est une rencontre avec le Christ Lui-même, qui s’offre au Père pour vous, comme il l’a fait sur le Golgotha.

Un don pour les âmes du purgatoire
Chaque messe apporte du réconfort aux âmes souffrantes du purgatoire. C’est le plus grand secours que nous puissions leur offrir.
Une seule messe à laquelle vous assistez de votre vivant a plus de valeur,que de nombreuses messes célébrées après votre mort.
Dès maintenant, vous pouvez offrir à Dieu votre participation, votre amour et votre compassion ; après votre mort, d’autres devront le faire pour vous.

Bénédiction et protection
Grâce à la messe, vous êtes libéré de nombreux dangers et malheurs qui pourraient vous frapper si vous négligez ce don sacré.
Chaque messe raccourcit votre purgatoire et accroît votre gloire au ciel.
Pendant la messe, les anges sont avec vous, encerclant l’autel et rendant honneur à l’Agneau de Dieu et vous, même si vous ne pouvez pas le voir, vous vous agenouillez parmi eux.
Le prêtre donne une bénédiction que Dieu confirme au ciel.
Chaque parole, chaque signe de croix, chaque « Amen » a une valeur éternelle.  

Gratitude et intention
Lorsque vous participez à une messe en l’honneur d’un saint, en remerciant Dieu pour les grâces reçues par son intermédiaire, ce saint devient votre protecteur.
Chaque jour, en allant à la messe, ayez une intention particulière dans votre cœur : honorer Dieu, le remercier pour le don de la vie et prier pour le salut des âmes.
Que chaque messe soit un acte de foi, de gratitude et d’abandon.

La bataille infinie de la messe : anges contre démons

La plupart des catholiques assistent à la messe dans un état de calme, de paix et de sérénité. Mais spirituellement, la messe est le plus grand champ de bataille sur terre, non pas avec des armes ou du sang, mais avec des anges et des démons qui se disputent les âmes.
Examinons cela plus en détail, point par point :

  1. La messe est un culte, et le culte attire toujours la guerre sur son chemin

Dès l’instant où Dieu se révèle dans les Écritures, le culte devient un champ de bataille.
Dans l’Ancien Testament, lorsque les Israélites adoraient le Seigneur, des ennemis sont apparus. Mais lorsqu’ils ont abandonné le culte, les ténèbres se sont intensifiées.
Le diable ne hait rien de plus que ceux qui glorifient Dieu.
Ainsi, lorsque la Sainte Messe commence, l’enfer est loin d’être au repos.

  1. Les anges se rassemblent au début de la cérémonie

Nous ne les voyons pas, mais l’Écriture le révèle clairement :
« Vous vous êtes approchés de Sion… d’une multitude d’anges.» (Hébreux 12:22)
À chaque messe, les anges emplissent l’église :

  • anges gardiens de chaque personne présente
  • anges qui assistent le prêtre à l’autel
  • anges qui portent les prières à Dieu

Les Pères de l’Église l’ont toujours enseigné.
Par exemple, saint Jean Chrysostome a écrit :« Quand la messe est célébrée, l’église est remplie d’innombrables anges
Il le pensait au sens littéral.

  1. Mais lorsque les anges se réunissent… l’ennemi réagit

Le diable ne peut entrer dans le temple, mais il combat dans le cœur et l’esprit des fidèles de plusieurs manières :

  • distraction
  • somnolence
  • colère
  • impatience
  • pensées vagabondes
  • tentation de partir plus tôt
  • tentation d’ignorer l’homélie
  • tentation de refuser la grâce

Le diable sait pertinemment qu’une seule Sainte Communion bien reçue peut anéantir des années de son œuvre.
C’est pourquoi il lutte avec tant d’acharnement.

  1. Le sacrifice : un point de rupture spirituel

Lorsque les offrandes sont déposées sur l’autel, un phénomène invisible se produit.
Les anges recueillent les prières des fidèles et les présentent à Dieu.
L’Apocalypse de Jean dit : « La fumée de l’encens, avec les prières des fidèles, monta devant Dieu de l’encensoir que tenait l’ange
L’offrande de dons n’est pas qu’une simple « préparation ». C’est un combat où le Ciel accueille ce que les hommes offrent.

  1. La transfiguration : le lieu où le combat atteint son point final

Au moment où le prêtre prononce ces mots : « Ceci est mon Corps… Ceci est mon Sang », l’enfer tremble.
Pourquoi ?
Parce que le même sacrifice qui a vaincu Satan sur la croix est de nouveau présent ici et maintenant.
Les anges se prosternent en adoration.
Les démons reculent d’effroi.
Ils ne peuvent toucher l’autel.
Ils ne peuvent s’approcher de l’Eucharistie.
C’est à cet instant que la victoire du Christ se renouvelle et agit sur les âmes.
Quand le prêtre éleve l’hostie et un événement extraordinaire se produit sous nos yeux.
Ni bruit, ni spectacle, mais un miracle silencieux.
On vois peut-être du pain.
On goûte peut-être du vin.
Mais la foi nous dit bien plus que ce que mes yeux peuvent voir.
À cet instant sacré, le Ciel touche la terre. Le temps semble suspendu.
Et Jésus revient parmi nous, non pas dans le souvenir, non pas par le symbole, mais en réalité.
Rappelez-vous:
C’est le même Jésus, qui a marché sur l’eau, qui a guéri les malades, qui est mort sur la Croix, et qui est ressuscité.
Et maintenant, Il se donne à nous, dans la Sainte Eucharistie.
Alors, quand vous vous approchez de l’autel,
Ne venez pas par désinvolture, mais avec respect, humilité, avec foi.
Car nous ne recevons pas du pain mais Jésus-Christ Lui-même – Corps, Sang, Âme et Divinité.
Et en ce moment sacré, notre cœur murmure : Seigneur, je crois. Reste avec moi. Transforme-moi. Rends-moi plus semblable à toi.

  1. La Sainte Communion : un moment où le combat nous affecte directement

Lorsque vous recevez le Corps du Christ, les anges préparent votre cœur.
Mais l’ennemi fait tout pour vous décourager :
« Tu n’en es pas digne. »
« Il ne se passe rien. »
« Ce n’est que du pain ordinaire. »
« Pourquoi y aller ? »
« Pourquoi devrais-je m’agenouiller ? »
Car Satan sait que :

  • chaque Communion affaiblit son emprise.
  • chaque Communion fortifie votre âme.
  • chaque Communion combat les ténèbres.
  1. Après la sainte messe, cependant, le diable ne retire pas

La messe se termine par ces mots : « Allez en paix. »
Mais ce n’est pas une fin comme les autres.
C’est une mission importante.
L’Eucharistie en vous devient une arme que l’ennemi redoute.
Vous portez le Christ dans :
– votre foyer
– votre travail
– vos épreuves
– vos tentations
Aucun démon ne veut d’une personne qui marche avec le Corps de Dieu en elle.

La vue des démons qui fuient pendant la messe, par sainte Brigitte.

Parmi les révélations enregistrées dans les révélations de sainte Brigitte de Suède, il y a un récit spirituel très cité décrivant l’effet de la messe sainte sur les démons.

Il était une fois, alors qu’elle assistait à la messe sainte avec une grande réception, Sainte Brigitte de Suède était favorisée par une vision spirituelle. Quand le prêtre a commencé les prières de l’autel, ses yeux spirituels ont été ouverts et elle a vu quelque chose d’invisible pour les autres croyants. Autour de l’église il y avait de nombreux démons. Ils étaient proches des personnes présentes et ont essayé :

  • distraire les fidèles ;
  • susciter des pensées mondaines ;
  • provoquer l’ennui et l’indifférence pendant les célébrations.

Certains s’asseyaient avec les gens pour murmurer des distractions au cœur, tandis que d’autres semblaient regarder de près ceux qui étaient le plus recueillis. Quand la messe a procédé à la consécration, quelque chose de génial s’est produit.
Le moment où le prêtre a prononcé les mots : « Hoc est enim Corpus Meum » — (« Ceci est mon corps »)

Sainte Brigitte a vu une lumière intense descendre sur l’autel. En ce moment : beaucoup de démons ont commencé à crier de haine, d’autres se sont retirés immédiatement, beaucoup ont fui l’Église comme s’ils avaient été expulsés par une force irrésistible. Elle a réalisé qu’ils ne pouvaient pas supporter la vraie présence du Christ dans l’Eucharistie. Certains essayaient encore de rester proches de ces croyants qui étaient distraits ou froids spirituellement, mais ne pouvaient pas s’approcher des âmes collectées dans la prière. Alors le Seigneur Jésus-Christ a fait comprendre à Sainte Brigitte : « Quand mon sacrifice est offert, le pouvoir de l’enfer est affaibli. Les diables craignent la présence de mon corps et de mon sang. »
Et il a ajouté : « Mais quand les hommes assistent à la messe sans dévotion, ils permettent à nouveau à ces ennemis d’approcher »

Sainte Brigitte a alors compris que la messe est une puissante protection spirituelle, non seulement pour les présents, mais aussi pour le monde entier. En effet, en vue, les démons cherchaient à distraire les croyants. Combien de fois notre corps est-il dans l’église, mais notre esprit est ailleurs ? On pense au travail, aux problèmes, au téléphone portable, aux engagements ou même on regarde autour de nous pour voir qui est arrivé . La question qui reste c’est : si j’étais visiblement devant Christ, est-ce que je ressemblerais à ça ? La distraction constante prouve que souvent nous ne parvenons pas à saisir l’immensité de ce qui se passe à l’autel.

Un autre défaut décrit est l’ennui ou l’indifférence. Ne laissons pas notre position à la messe sur quelque chose d’automatique : on y va parce que « c’est une obligation » : on répète les réponses sans réfléchir ; on espère finir rapidement. La messe est le même sacrifice du Calvaire rendu sacrament présent. Si elle devient monotone pour nous, c’est à cause du cœur qui a perdu la capacité d’adorer en Esprit et en vérité le Saint. Par conséquent, la lutte contre l’ennui commence par de petites attitudes : souvenez-vous toujours que Christ me voit, et je le vois présent dans le Très Saint Eucharistie.

Dans la vision aussi, les démons ne pouvaient pas s’approcher des âmes collectées en attention et en prière. La collecte crée une sorte de force spirituelle. Le silence, l’attention, la miséricorde et la prière, crée une sorte de protection spirituelle. Quand l’âme est tournée vers Jésus-Christ, unie au mystère de l’Eucharistie, elle devient moins vulnérable aux distractions, tentations et suggestions qui éloignent le cœur de Dieu. Donc l’ennemi essaie de voler la collection en premier. Il ne commence pas avec de grands péchés, mais avec de petites choses :

  • pensées dispersées ;
  • curieux de savoir tout autour ;
  • impatience ;

Regarder constamment les autres, la montre et pire, le téléphone portable, sans raison d’une extrême importance ;

Quand une personne entre dans cet état de dispersion, l’âme perd la garde intérieure. Et donc, beaucoup « assistent » à la messe comme s’ils assistaient à quelque chose Mais participer à ELLE est différent parce que cela signifie : Unissez la vie au sacrifice du Christ. C’est pourquoi tout croyant est appelé à participer avec soin et contrainte. Un cœur qui prie, même simple, devient un lieu où Dieu trouve la place pour agir et le diable pour fuir.
Source : Révélations de Sainte Brigitte – Livre IV

DÉROULEMENT DE LA SAINTE MESSE 

Là on explique chaque état de la messe et s’adresse aux personnes qui veulent participer à la messe et leur indique les paroles et les gestes de l’assemblée. Chacun a sa place dans la célébration et y est personnellement attendu par Dieu qui l’invite : «Voilà, j’ai préparé mon banquet, tout est prêt ; venez à la noce. » (Mt 22:4).
La messe est tout à la fois une rencontre et un dialogue, une offrande et un sacrifice : Dieu parle et l’assemblée lui répond. Dieu se donne et nous apprenons à nous donner. Messe après messe, nous vivons le commandement de Jésus qui institue l’Eucharistie : «Vous ferez cela en mémoire de moi. ».
La Vierge Marie, Elle-même a expliqué à Catalina Rivas ce qui se passe pendant chaque messe et que nous ne pouvons pas voir. (La Sainte Messe ici)
(À la fin de l’article vous trouverez un livret en PDF qui vous aidera à pleinement participer à la messe si vous venez d’entrer dans la religion catholique ou si vous y revenez après un certain temps d’absence.)

Les deux grands temps forts dans la célébration de la messe, celui de la PAROLE et celui de l’EUCHARISTIE, sont intimement liés et constituent un seul et même acte du culte : la table dressée pour nous dans l’eucharistie est à la fois celle de la Parole de Dieu et celle du corps du Seigneur.
Autour de l’autel, ou à côté, une croix et des cierges. C’est Pâques qui est ainsi représenté : le Christ mort sur la croix est ressuscité, vivant comme la flamme. Avant de retourner à son Père, le Christ a laissé à son Église le mémorial de son sacrifice. « Approchez vous de lui, déclare saint Pierre, il est la pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie, précieuse aux yeux de Dieu… » (1Pierre 2:4-5).
P/ – prêtre
R/ – réponse
D/ – diacre
L/ – lecteur/lectrice
E/ – ensemble

  • L’Entrée des ministres ordonnés

« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux(Mt 18:20).
Le prêtre entre avec des ministres au milieu de l’assemblée soudée par le chant.  Il porte le vêtement appelé chasuble (vert, violet, blanc ou rouge selon le temps liturgique) qui signifie que c’est Jésus qui rassemble ses disciples et amis, et qui préside cette rencontre. Par lui, le Christ se rend présent à ceux qui sont là.

  • La Vénération de l’autel

Le chant rassemble et unit les fidèles pendant que la procession gagne le sanctuaire. Celui qui préside la célébration s’avance vers l’autel précédé de la croix, l’encens, les cierges, le(s) diacre(s). Il porte le vêtement appelé chasuble (vert, violet, blanc ou rouge selon le temps liturgique) qui signifie que c’est Jésus qui rassemble ses disciples et amis, et qui préside cette rencontre.
Après avoir traversé l’assemblée, le prêtre monte à l’autel et le vénère. C’est son premier geste, avant d’adresser aux fidèles la moindre parole. L’autel, tombeau des martyrs dans les premières communautés chrétiennes, rappelant le sacrifice de leur vie dans l’attente de la Résurrection, est en même temps le signe du Christ. Ce geste de vénération, parfois accompagné d’encensement, signifie que tout est référé au Christ, lui l’autel, le prêtre et la victime. Par ce baiser; le prêtre exprime son adhésion au mystère de Dieu. Le fait que le prêtre, et non le diacre, mette habituellement les mains sur l’autel en l’embrassant manifeste son pouvoir d’agir sacramentellement sur lui par son sacerdoce, dans l’offrande du sacrifice.

  • Salutation liturgique

Le président salue les personnes au nom de Jésus et nous invite à tracer sur nous le signe de Croix en disant :
P/ Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.
R/ Amen.
(Faire le signe de la croix : ce geste, avec les paroles qui l’accompagnent, sont le signe de notre foi en Dieu Trinité et en Jésus mort sur la croix pour nous. Il rappelle que Jésus a donné sa vie sur la Croix pour sauver tous les hommes. Par ce geste, les chrétiens disent qu’ils veulent suivre le Christ avec leur intelligence, leur cœur et leur force. Le signe de la croix exprime bien que les chrétiens sont rassemblés au nom de Dieu. 
P/ La grâce de Jésus, le Christ, notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père, et la communion de l’Esprit-Saint, soient toujours avec vous.
R/ Et avec votre esprit. (Ce qui signifie : Avec vous aussi.)
ou bien
P/ Que la grâce et la paix de Dieu notre Père, et du Seigneur Jésus, le Christ, soient toujours avec vous.
R/ Et avec votre esprit.
ou bien
P/ Le Seigneur soit avec vous.
R/ Et avec votre esprit.
(C’est la bénédiction par excellence, l’expression « condensée » de l’Alliance de Dieu avec son peuple. Pensons à la Parole de l’ange à Marie : « Le Seigneur est avec toi. » C’est aussi la promesse du Christ à ses apôtres : « Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps. »)

  • La Préparation pénitentielle prêtre

P/ Préparons-nous à la célébration de l’Eucharistie en reconnaissant que nous sommes pécheurs.
(Le peuple de Dieu demande pardon pour ce qui l’a mis en contradiction avec le grand commandement laissé par Jésus à ses disciples : «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu et tu aimeras ton prochain comme toi-même.» (Mt 22:37-39). Au temps pascal, l’aspersion d’eau en mémoire du baptême remplace l’acte pénitentiel.
On répond à l’invitation du président avec une des formulations suivantes :
P, R/ Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant vous, frères et soeurs, que j’ai péché en pensée, en parole, par action et par omission ; oui, j’ai vraiment péché. (On se frappe la poitrine). C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, frères et soeurs, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

ou bien

P/ Prends pitié de nous, Seigneur.
R/ Nous avons péché contre toi.
P/ Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde.
R/ Et donne-nous ton salut.

ou bien

P/ Seigneur Jésus, envoyé pour guérir les coeurs qui reviennent vers toi : Seigneur, prends pitié.
R/ Seigneur, prends pitié.
P/ Ô Christ, venu appeler les pécheurs, ô Christ prends pitié.
R/ Ô Christ, prends pitié.
P/ Seigneur, qui sièges à la droite du Père où tu intercèdes pour nous : Seigneur prends pitié.
R/ Seigneur, prends pitié. Puis, le président prononce l’absolution :
P/ Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde ; qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.
R/ Amen.

  • Le Kyrie eleison / Seigneur prends pitié

Ensuite (sauf si on utilise la formule 3), on chante ou on dit le Kyrie, qui est une acclamation dialoguée, au Christ Fils de Dieu, dite en grec : AMEN
(Amen signifie : « ainsi soit-il ». En répondant : « Amen », nous approuvons solennellement ce qui vient d’être dit. L’Amen, c’est le oui d’un peuple.)

En latin:
V/ Kyrie, eleison.
R/ Kyrie, eleison.
V/ Christe, eleison.
R/ Christe, eleison.
V/ Kyrie, eleison.
R/ Kyrie, eleison.

En français :
V/ Seigneur, prends pitié.
R/ Seigneur, prends pitié.
V/ Ô Christ, prends pitié.
R/ Ô Christ, prends pitié.
V/ Seigneur, prends pitié.
R/ Seigneur, prends pitié.

  • Le Gloria

C’est une hymne liturgique chrétienne, un chant des anges dans la Bible, un louange à Dieu. Le Gloria est chanté aux dimanches en dehors de l’Avent et du Carême ainsi qu’aux messes de solennité et de fête.
En chantant cette hymne attestée au moins depuis le quatrième siècle, dans lequel les chrétiens reconnaissent la grandeur de Dieu, on rappelle également que le salut et la paix sont promis à tous les hommes.
E/ Gloire à Dieu, au plus haut des cieux,
Et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime.
Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons, nous te glorifions,
nous te rendons grâce, pour ton immense gloire,
Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant.
Seigneur, Fils unique, Jésus Christ,
Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père ;
Toi qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous ;
Toi qui enlèves les péchés du monde, reçois notre prière ;
Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous.
Car toi seul es Saint, toi seul es Seigneur,
Toi seul es le Très-Haut : Jésus Christ,
avec le Saint-Esprit Dans la gloire de Dieu le Père.
Amen.

  • La Prière d’ouverture (collecte)

Le président invite ensuite l’assemblée à la prière et, après un temps de silence, prononce la prière d’ouverture, exprimant la demande particulière du jour. On l’appelle aussi « oraison » ou « collecte », car elle réunit les intentions de prière de toute l’assemblée en une seule expression commune. Cette oraison conclut les rites initiaux de la Messe et l’assemblée s’assied pour la liturgie de la Parole. Les fidèles ratifient la demande en répondant : «Amen».
P/ Prions le Seigneur. (Bref temps de silence, suivi d’une prière qui rassemble les intentions de toute l’Église. )
R/ Amen.

  • La Liturgie de la parole

Nous écoutons à présent des textes de la Bible. Dieu nous parle et nous guide à travers la Bible, c’est pourquoi nous terminons les lectures par cet acte de foi : « Parole du Seigneur ».

La Première lecture
La première lecture est habituellement extraite de l’Ancien Testament, ou des Actes des Apôtres pendant le temps pascal. Elle est choisie en lien avec l’Évangile du jour. À la fin de la lecture on dit l’acclamation :
L/ Parole du Seigneur.
R/ Nous rendons grâce à Dieu

Le Psaume
Les psaumes sont des prières poétiques de la Bible. Par cette prière, lue ou chantée, l’assemblée répond à Dieu, dont la Parole a été proclamée dans la première lecture.

La Deuxième lecture
Un passage du Nouveau Testament (une épître ou un texte des Actes des Apôtres.)
L/ Parole du Seigneur.
R/ Nous rendons grâce à Dieu.

  • Alléluia

Dans sa forme originale, en hébreu, il se prononce Al-lelu-Yah ( Allelu=louez , Yah= YAHWE), ce qui signifie « LOUEZ DIEU ».
L’assemblée se lève pour écouter Jésus lui parler. Honneur lui est rendu par les lumières et l’encens qui peuvent accompagner la proclamation.

  • L’Évangile

La proclamation de l’Évangile constitue le sommet de la liturgie de la Parole. Les évangiles sont au cœur du Nouveau Testament. Ils sont au nombre de quatre, attribués respectivement à Matthieu, Marc, Luc et Jean. Le mot « évangile » signifie « bonne nouvelle », ce qui est pour le croyant la rencontre de Jésus qui le sauve, par sa vie, sa mort et sa résurrection. Seul le prêtre ou le diacre peut le lire.
P ou D/ Le Seigneur soit avec vous.
R/ Et avec votre esprit.
P ou D/ Évangile de Jésus-Christ selon saint (Matthieu, Marc, Luc ou Jean).
R/ Gloire à toi, Seigneur !
(Faire le signe de Croix avec le pouce sur le front, la bouche et le cœur, signe que la Parole de Dieu entre dans notre esprit et notre cœur et que notre bouche est prête à l’annoncer.)
P/ Acclamons la parole de Dieu.
R/ Louange à Toi Seigneur Jésus. (L’Évangile est acclamé comme présence même du Christ vivant)

  • L’Homélie

L’assemblée s’assied pour écouter l’homélie par laquelle le prêtre explique l’Évangile pour nous aider à vivre notre foi au quotidien.

  • Le Credo

Credo signifie « Je crois » en latin. Après avoir écouté la Parole de Dieu, vient le temps de la réponse, à travers le Credo transmis par les Apôtres vers le 2ème siècle qui résume la foi chrétienne.

  • Le Symbole des Apôtres

E/ Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre,
et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, (Ici tous s’inclinent jusqu’à «Vierge Marie».)
qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,
est mort et a été enseveli,
est descendu aux enfers,
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite De Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.
Amen.

ou bien

Le Symbole de Nicée-Constantinople
Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu,
né du Père avant tous les siècles :
Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, Vrai Dieu, né du vrai Dieu,
engendré, non pas créé, consubstantiel au Père et par lui tout a été fait.
Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel ; (ici tous s’inclinent jusqu’à « s’est fait homme».)
par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.
Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion Et fut mis au tombeau.
Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures,
et il monta au ciel ; Il est assis à la droite du Père.
Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ;
et son règne n’aura pas de fin.
Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie ; Il procède du Père et du Fils ;
avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire ; Il a parlé par les prophètes.
Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique.
Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.
J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir.
Amen.

  • La Prière universelle

À l’invitation du président, le diacre ou une ou plusieurs personnes s’avancent pour présenter à Dieu des intentions de prière.
Dans la première épître à Timothée nous lisons : « J’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité. » (1Tm 2:1-2).
Nous continuons cette mission de prière pour l’Église, le monde, les personnes en responsabilité, en difficulté ou qui souffrent, et pour nous. Par un refrain chanté ou un temps de silence, l’assemblée fait siennes et présente à Dieu les intentions.
Le président conclut ensuite cette prière.

  • La Liturgie eucharistique l’offertoire

  • La préparation des dons

Le célébrant dépose les hosties (pain sans levain, composé uniquement d’eau et de farine) dans la patène, petite soucoupe spécifique à cet usage, et verse du vin dans le calice, coupe elle aussi spécifique à cet usage. Il ajoute quelques gouttes d’eau au vin. pour symboliser deux substances sortirent du côté percé du Seigneur : le sang et l’eau. Le sang accomplit la rédemption, retirant les péchés (Jn 1 :29 ; He 9:22) pour l’achat de l’église (Ac 20 :28). L’eau transmet la vie, mettant ainsi fin à la mort (Jn 12:24 ; 3:14-15) pour la production de l’église (Ep 5.29-30).Le prêtre élève tour à tour la patène et le calice en bénissant Dieu pour ses dons.
Le prêtre prend la patène avec le pain en disant :
P/ Tu es béni, Seigneur, Dieu de l’univers, nous avons reçu de ta bonté le pain que nous te présentons, fruit de la terre et du travail des hommes ; il deviendra pour nous le pain de la vie.
R/ Béni soit Dieu, maintenant et toujours ! Le célébrant prend le calice en disant :
P/ Tu es béni, Seigneur, Dieu de l’univers, nous avons reçu de ta bonté le vin que nous te présentons, fruit de la vigne et du travail des hommes ; il deviendra pour nous le vin du Royaume éternel.
R/ Béni soit Dieu, maintenant et toujours !

  • Lavabo

Un servant verse un peu d’eau sur les mains du célébrant, pour signifier la nécessaire purification intérieure pour se présenter devant Dieu

  • Quête

Durant le temps de l’offrande ou offertoire, une corbeille circule dans l’assemblée et recueille les dons des fidèles, en signe de l’offrande de leur vie, de leur participation à l’offrande du pain et du vin. La quête est généralement destinée aux besoins de la communauté chrétienne, mais très souvent aussi à la solidarité plus large avec d’autres, auprès ou au loin.

  • Prière sur les offrandes (Debout)

P/ Priez, frères et soeurs : que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant.
R/ Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Église.

  • Prière eucharistique

Prière de louange, d’adoration, d’action de grâce, de consécration et d’intercession, elle commence par un dialogue. Cette prière constitue le cœur de la messe. Le prêtre récite cette prière au nom de toute l’Église et invoque l’Esprit-Saint sur le pain et le vin qui vont devenir le Corps et le Sang du Christ, donnés pour la vie du monde. Cette prière s’ouvre par ce dialogue avec le prêtre qui nous invite à nous tourner tout entier vers Dieu.
P/ Le Seigneur soit avec vous.
R/ Et avec votre esprit.
P/ Élevons notre coeur.
R/ Nous le tournons vers le Seigneur.
P/ Rendons grâce au Seigneur notre Dieu.
R/ Cela est juste et bon.
Puis le célébrant prononce la Préface. À la fin de cette dernière, il invite l’assemblée à s’unir à son action de grâce en chantant (ou disant) le Sanctus (cf. Is 6, 3) :

En français :
Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur,
Dieu de l’univers !
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
Hosanna au plus haut des cieux !
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.
Hosanna au plus haut des cieux !

En latin :
Sanctus! Sanctus! Sanctus Dominus Deus Sabaoth;
Pleni sunt cæli et terra gloria tua.
Hosanna in excelsis.
Benedictus qui venit in nomine Domini.
Hosanna in excelsis.

  • Anamnèse 

Jésus était mort, il est vivant, il reviendra. L’assemblée le reconnaît, l’acclame et l’adore, là présent réellement sous l’apparence du pain et du vin. Le mot «anamnèse» invite à se souvenir de ce que Dieu a fait et continue de faire pour nous. Nous associons la mémoire de notre histoire à la célébration présente. Plusieurs acclamations possibles.
P/ Il est grand, le mystère de la foi.
R/ Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus, nous proclamons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire.

ou bien

P/ Acclamons le mystère de la foi :
R/ Quand nous mangeons ce pain et buvons à cette coupe, nous annonçons ta mort, Seigneur ressuscité, et nous attendons que tu viennes. ou bien
P/ Qu’il soit loué le mystère de la foi :
R/ Sauveur du monde, sauve-nous ! Par ta croix et ta résurrection, tu nous as libérés.

ou bien

P/ Proclamons le mystère de la foi :
R/ Gloire à toi qui étais mort, gloire à toi qui es vivant, notre Sauveur et notre Dieu : viens, Seigneur Jésus !
(Avec les intercessions priées à haute voix par le prêtre et portées par la prière de l’assemblée, nous prions pour l’Église, le monde et les défunts, en communion avec l’Église du ciel (les saints) et tous les chrétiens, qui célèbrent la mort et la résurrection de Jésus.)

  • Doxologie 

L’assemblée conclut la prière par une acclamation célébrant la gloire de Dieu :
R/ Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire pour les siècles des siècles ! Amen.
Le célébrant prend la patène avec l’hostie, ainsi que le calice, et, en les élevant ensemble, il dit :
P/ Par lui, avec lui et en lui, à toi, Dieu le Père tout-puissant, dans l’unité du Saint-Esprit, tout honneur et toute gloire, pour les siècles des siècles.
R/ Amen.

  • Rite de la Communion 

À travers les prières et les gestes de l’eucharistie, c’est tout le Peuple de Dieu qui est entré dans l’offrande de Jésus à son Père, donnant sa vie par amour. L’assemblée peut maintenant prier avec les mots que le Christ a lui-même enseignés à ses disciples.
E/ Notre Père qui est aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
Que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.

En latin :
Pater noster, qui es in cælis:
sanctificetur nomen tuum;
adveniat regnum tuum;
fiat voluntas tua, sicut in cælo, et in terra.
Panem nostrum quotidianum da nobis hodie;
et dimitte nobis debita nostra,
sicut et nos dimittimus debitoribus nostris;
et ne nos inducas in tentationem, sed libera nos a malo.
P/ Délivre-nous de tout mal, Seigneur…

  • Rite de la paix 

Après l’invitation qui suit, par un geste nous partageons la paix avec nos proches voisins. C’est la paix que donne Jésus-Christ. Ce geste manifesté par un signe de la main, est appelé à se vivre en vérité et dans le calme.
P/ Que la paix du Seigneur soit toujours avec vous.
R/ Et avec votre esprit.
P ou D/ Dans la charité du Christ, donnez-vous la paix.

  • Fraction du pain

Comme Jésus a rompu le pain en signe de son corps livré, le prêtre partage l’hostie en plusieurs morceaux. Les fidèles, dans la communion à l’unique Pain de Vie, qui est le Christ mort et ressuscité pour le salut du monde, deviennent un seul corps (1 Co 10:17). Pendant la fraction du pain, on chante ou on dit l’Agnus Dei (Agneau de Dieu) afin de nous préparer à communier à la vie même de Dieu.
Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous.
Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous.
Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde, donne-nous la paix.

En latin :
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis. 
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis. 
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, dona nobis pacem.

  • Communion

Pour communier il est nécessaire d’être baptisé, de partager la foi de l’Église en Jésus ressuscité, en sa présence dans le pain et le vin de l’Eucharistie, et vouloir prendre part à la mission que Jésus confie à son Église dans le monde : imiter dans notre vie la vie de Jésus et témoigner de l’amour de Dieu pour toute personne. 
Si on rempli toutes les conditions pour communier, nous pouvons nous approcher pour recevoir le Corps du Christ. Nous sommes ainsi en union avec le Christ. Ne prenez jamais la Sainte Communion autrement que sur la langue et si possible à genoux (L’explication dans les articles de la rubrique L’Eucharistie – Comment recevoir l’Eucharistie).
Ceux qui ne pourraient pas communier peuvent s’avancer les bras croisés sur la poitrine pour se faire bénir. Après la Communion, nous restons dans le silence intérieur du Christ qui vit en nous. Communier n’est pas une obligation, mais la réponse libre à l’invitation du Seigneur. Les adultes ou les enfants qui ne sont pas baptisés ou qui n’ont pas encore fait leur première Communion, peuvent – soit rester à leur place et s’associer à la prière de l’Église, – soit s’avancer en croisant les bras, les mains sur le coeur pour être bénis. Le temps de la Communion est appelé à se vivre dans un grand recueillement.
La procession est le plus souvent accompagnée d’un chant qui manifeste la communion des membres de l’assemblée entre eux, ou bien d’une pièce d’orgue. Le prêtre, à voix basse, dit une prière afin de se préparer à recevoir avec fruit le Corps et le Sang du Christ. L’assemblée fait de même par une prière silencieuse. Le président fait la génuflexion, prend le pain consacré et dit à voix haute :
P/ Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde. Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau !
R/ Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir ; mais dis seulement une parole et je serai guéri.
Le prêtre communie, puis donne la communion aux fidèles en disant :
P/ Le Corps du Christ.
R/ Amen.
Après la Communion, le prêtre nous invite pour la bénédiction finale en disant : Prions le Seigneur.

  • Rite de conclusion 

Le prêtre ou une autre personne fait les annonces concernant la vie de la communauté. La messe nous envoie en mission au service de nos frères. Le Prêtre nous bénit et nous envoie témoigner de l’Amour du Christ dans notre vie.
P/ Le Seigneur soit avec vous.
R/ Et avec votre esprit.
P/ Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, et le Fils, †et le SaintEsprit.
R/ Amen.
P ou D/ Allez dans la paix du Christ.

ou bien

P ou D/ Allez porter l’Évangile du Seigneur.

ou bien

P ou D/ Allez, dans la paix du Christ, glorifiez le Seigneur par votre vie.
R/ Nous rendons grâce à Dieu.
Le prêtre, les diacres et les servants sortent toujours en premier de l’église. Le prêtre représente Jésus qui envoie ses disciples dans le monde où il les précède toujours. C’est à sa suite que nous voulons vivre et marcher ! Avant de sortir, remercier le Seigneur Jésus pour toutes les bénédictions, la protection, Son amour….

Souvenez-vous :
Une messe célébrée avec foi vaut plus que toutes les richesses du monde.
À la fin de notre vie, ce qui comptera, ce ne sera pas ce que nous avons possédé, mais le nombre de fois où nous aurons rencontré Jésus dans l’Eucharistie.
N’attendez pas.
Allez à la messe.
Là, le Dieu vivant vous attend, votre pardon, votre espérance et votre salut.
« Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour (Jean 6:54)

LIVRET DE LA CÉLÉBRATION DE LA MESSE – pdf

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